Partie relancée le 14 Nov 2017

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Rôle Play


Vantards

« - Savapété ! »

A peine le Chasseur eût-il prévenu les esclaves Gretchins de l'imminence du bruit, qu'une détonation conséquente ébranla la falaise où étaient installées les batteries de Grokalibr'. Les Grots qui s'étaient aplatis au sol ou cachés dans des buissons furent bien obligés de revenir à leur poste quand le Chasseur vint les chercher avec sa grande perche électrique.

« - Au boulo, bande deu squigz ! R'chargé moua ça, et plu vit' que ça ! »

Faisant claquer son fouet, les nabots verts furent rapidement convaincus de s'atteler à la tâche. Ils se remirent à apporter de munitions, placer la poudre dans les canons, aller chercher du matériel, demander à la vigie comment incliner les batteries pour atteindre les 'machins tout là bas', et bien d'autres choses...

Pendant ce temps, des phalanges d'étranges machines de guerre Ork avançaient sous les tirs des commandos Contrebandiers. Ces engins étaient constitués d'un habitacle de contrôle assez grand pour loger un guerrier Ork, et étaient dotés de jambes mécaniques, ainsi que de bras bricolés pour porter un maximum d'armes, allant du simple blaster à répétition, à la pince énergétique ou la scie circulaire, en passant par le lance-roquettes multiples et le projecteur de plasma lourd. Le tout formait un marcheur de combat à l'allure bancale mais à l'efficacité probante.
Un escadron de Boît'Kitu était aux prises avec l'infanterie ennemie. Des rayons lasers surgissaient anarchiquement des canons de l'une ou l'autre faction. Mais au final, seules les machines de guerre Ork restaient intactes. Après avoir déchiqueté le dernier soldat avec ses armes de corps à corps, le Nob qui pilotait l'escadron depuis son cockpit donna l'ordre de poursuivre l'avancée :

« - Graaah ! On va lé zékrazé pour de bon ! »

Les marcheurs reprirent leur chemin en lâchant une bordée de roquettes en direction d'une colonne de chars Contrebandiers. Les blindés volèrent en éclat à l'impact. Le Nob se munit à nouveau de sa radio :

« - Explozé lé avek lé Méga Blasta Kustom ! »

Une voix rauque lui répondit :

« - Euh, cé quel bouton pour tiré avek ça ? »

Tout en avançant, les Boît'Kitu laissèrent place à une minute de silence...

Le silence fut bientôt couvert par un vacarme assourdissant. Une bande d'Orks surchargés d'équipements divers et variés avait ouvert le feu sur l'ennemi avec des armes lourdement modifiées et personnalisées à l'extrême. Aucun Frimeur n'appréçiait d'avoir le même Kustom que son voisin, c'est pourquoi leurs Fling' semblaient tous différents. Mais malgré leur manque d'homogénéité, la pluie de projectiles que subissaient les commandos Contrebandiers, elle, paraissait pourtant uniforme. Tout en restants crispés sur les gâchettes, les Frimeurs avançaient lentement en raillant l'ennemi :

« - J'adore le brui k'ça fait kan j'tire, pas toi !?! »
« - Bwahahaha ! Cé c'kon aime le plus' mieux ! »

Le leader Nob de la bande était celui dont l'arme était la plus grosse et faisait le plus de bruit. Il était aussi celui qui était le plus chargé, son pack dorsal arborant encore plus de chargeurs de munitions que ses congénères.

« - Bouarfarfarfbouargh ! Jé l'doigt ki tir' ki démange ! »

Noyant les commandos sous une pluie de tirs, les Frimeurs se gorgeaient d'un plaisir certain.
En première ligne, le Big Boss Sarevok Ub Golbwarg avait réussi à briser le dernier bastion Contrebandier et à y poser des charges explosives, après l'avoir nettoyé de ses occupants. Des grondements secouèrent le bunker, l'artillerie Ork faisait encore des siennes en tirant là où les troupes étaient encore présentes... Le Big Boss maugréa auprès de ses Nobs :

« - Rhooo, Cé pa possib' ça ! Dès qu'je s'rai sorti d'ce trou à grot, y von m'entendre tâter de ma pince, cette bande de squigz ! Bon, allé, lé splozifs son en place ? »

Un des Nobs désigna une gross caisse rouge surmontée d'un retardateur.

« - Cé tou bon, Boss. »
« - Okay, tirons-nous d'ici mint'nant ! »

L'escouade quitta rapidement le bâtiment, qui fut ravagé quelques instants plus tard par une onde de choc dévastatrice, et s'écroula. La dernière forteresse de la planète était tombée.

Le soir de sa victoire, quelques esclaves gretchins furent ajoutés au menu classique, habituellement constitué de viande de mouton.

« - Ca donn' un peu d'goût. » déclara le Boss.

Une fois rassasiée, la Waaagh de Sarevok Ub Golbwarg, comme elle en avait coutume, laissa une garnison dans le système pour coloniser la planète comme il se devait. Le reste des guerriers Orks repartit à bord du Space Hulk brinquebalant à la recherche des dernières planètes du Dealer...


Dark Sarevok le 2007-10-10 18:27:36



Chroniques d'un pirate sans navire I

Observant autours de lui, le jeune homme se rendit compte qu'il était dans un bar des bas fonds. Les murs étaient sales, recouverts de transpiration, de sang ou de poussière. Le sol n'était pas beaucoup plus propre ... Il était assis a une table dans l'un des coins de la pièce, adossé au mur. La pièce résonnait des conversations de toutes les créatures assises la, pirates, ex-prisonniers, voleurs, contrebandiers, de toute les races possibles et imaginables. Certains jouaient, d'autres discutaient d'affaire plus ou moins sérieuses, les bars des bas fonds abritaient en effet des trafics en tout genres, il le savait bien, il avait la main mise sur ceux ci pendant une période, enfin il le lui avait semblé.

Son regard revint enfin a sa table, il observa d'abord le verre a moitié plein, puis la bouteille, vide ... Ses yeux furent ensuite attirés par les deux lames posées sur la table, étaient elles a lui ? La question résonna quelques secondes dans son esprit, n'ayant aucune idée de la réponse, il finit son verre et commanda une autre bouteille d'un geste de la main. Le gros barman stoppa net sa conversation avec la petite serveuse et s'empressa d'apporter une bouteille de whisky corellien. Puis s'écarta rapidement pour retourner a son comptoir, comme s'il voulait a tout prix éviter de rester trop longtemps aux cotés de son client.

Le jeune homme portait un grand manteau noir qui le couvrait totalement, seules ses mains blanches restaient visibles. Il se saisit de la bouteille et remplit son verre, et alors qu'il s'apprêtait à le porter a sa bouche, un grand homme vêtu d'une cape noire entra dans le bar. Pendant un instant, le silence se fit, le nouvel arrivant traversa le bar en quelques enjambées pour s'installer au comptoir tandis les discussions reprirent de plus belle.

Ce nouvel arrivant intéressa le jeune homme au plus haut point, son regard était littéralement attiré par celui ci. Une impression étrange se dégageait de la grande silhouette encapuchonnée, mais pourquoi ? L'avait il connu ? Étaient-ils amis ou ennemis ? Encore des questions sans réponse, toutefois, comme lui, cet homme semblait chercher a dissimulé sa véritable identité pour une raison inconnue. Il était toutefois affublé d'un écusson rebelle ainsi que d'un sabrolaser à la ceinture, ce qui poussait à croire qu'il s'agissait d'un Jedi rebelle. Le jeune homme se leva, empoigna les épées et s'approcha lentement du nouveau protagoniste. Arrivant a ses cotés, il tourna son regard vers se dernier pour se rendre compte que l'autre l'observait également.

Alors qu'il soutenait le regard du Jedi, une étrange pression commença à le saisir à la gorge. Des souvenirs d'un lointain passé remontèrent a la surface, la Force, oui, ce devait être cela, c'était par la Force que l'autre tentait ... De le tuer ... La pression se faisait de plus en plus pesante, il commençait à suffoquer, mais le jeune homme était perdu dans des souvenirs d'un autre temps que les excès en tous genres avaient fait disparaitre de sa mémoire ...

Soudain ça lui revint, il se concentra un instant, et alors que son corps disparaissait totalement de la pièce, la pression autours de sa gorge en fit de même. Il se promena quelques instants dans cet autre plan d'existence, ses souvenirs a ce sujet restaient toutefois floues, et puis la fatigue commença à le gagner, se maintenir ainsi dans cet autre plan était plus dur encore que dans ces souvenirs. Il lâcha alors sa concentration, réapparut derrière l'amiral rebelle et, dégainant l'une des ses épées, tenta de lui trancher la gorge purement et simplement en guise de représailles. L'autre ne mit qu'une fraction de seconde à s'apercevoir de la menace, le sabrolaser jaillit et le faisceau rouge vint stopper la lame noire à quelques centimètres de la gorge du rebelle. Celui ci se mit alors à rire puis se retourna et adressa la parole au jeune homme ...

'- Toujours aussi surprenant ce petit tour l'ami. Je me demandais si tu étais encore de notre monde Hadriel !
- Tu es ... John ? Tu as changé depuis toutes ces années tu sais. Je ne t'ai même pas reconnu ...
- C'est bien possible oui, toi aussi tu sais ! Alors, tu me payes un coup à boire ou on reste la a s'observer comme des chiens de Fayence ?
- Ma table est la bas.'

Les deux hommes vinrent s'asseoir à la table d'Hadriel, ils partagèrent quelques verres et le jeune homme se décida à briser le silence.

'- Alors, que viens-tu faire dans les bas fonds de Kessel ?
- Oh ... Disons que je cherchais quelque chose ... Enfin quelqu'un ... Je veux retrouver Etamin Lucifer.
- Le contrebandier ? Pourquoi cela ? Je croyais que tu t'étais rangé pour l'alliance rebelle.
- Tu n'es pas au courant ?'

John entreprit alors de narrer à Hadriel les récents événements qui entouraient l'étrange contrebandier. Son récit finit, il se resservit un verre et commença à questionner son jeune ami.

'- Alors qu'en dis tu ?
- J'en sais trop rien, ça pourrait être intéressant ... Mais dangereux surtout ...
- Ouais, je suis assez d'accord la dessus ... Mais dis moi que fais tu de tes journées quand tu ne traines pas dans des bars moisis ?
- Pas grand chose à vrai dire, j'ai perdu une grande partie de mes hommes faute de moyens, si on ne les paye pas, ils ne restent pas ...
- Dans ce cas, ça te dirais de m'accompagner pour retrouver Etamin Lucifer ? Nous ne serons pas trop de deux pour éliminer cette raclure de contrebandier !
- Pourquoi irais-je chasser ce type ?
- Eh bien, parce que c'est une occasion de faire un bout de chemin ensemble !
- Soit, j'irais avec toi dans ce cas.
- Bien, mon vaisseau est dans le spatioport nord, viens, allons y.
- Tu n'étais pas venu chercher des informations sur le contrebandier ?
- Ne t'inquiète pas, je les aie déjà ...'

John sourit a son ami, les deux hommes se levèrent et sortirent du bar, Hadriel s'interrogeait sur les raisons qui avaient réellement poussé John a se rendre sur Kessel, et sur celles qui justifiaient qu'il lui cache la vérité ... Il décida de laisser ces interrogations en suspend pour l'instant, il avait retrouvé un ami, et une raison de se battre, c'était déjà plus qu'il ne lui fallait ces temps ci ... La chasse au contrebandier Etamin Lucifer était lancée, et ses jours comptés ...


Hadriel le 2007-10-03 20:41:27



Le Départ de Lelldora

Certaines personnes détestent la pluie, d'autres l'adorent. La Suzeraine faisait parti de ces derniers. Malheureusement, cette pluie n'était pas saine, la pollution de l'air se faisait ressentir. Elle était pourtant installée sur son balcon, à regarder le ciel... lorsqu'elle vit passer une navette lambda. En temps normal elle n'y aurait pas vraiment prêté attention, mais ce soir là, elle décida de vérifier une certaine chose... Après être rentrée et avoir pianoté sur son terminal privé, elle vit que la navette d'Aegus One n'était plus dans le hangar. Elle décida de vérifier dans la chambre de Lelldora, elle avait un pressentiment la concernant. Les capteurs de chaleur ne détectèrent rien... Namida contacta donc le vaisseau, après quelques secondes d'attente, elle vit le visage de Lelldora. Cette phrase lui vint naturellement, du fond du coeur :

« Aegus me fait te dire qu’il ne t’en veut pas d’avoir choisi ton camp. Je pense que maintenant le message prend tout son sens. Au revoir et soyez heureux. »

Elle coupa la communication avant qu'un des deux ait pu répondre et retourna sur son balcon. La navette n'était évident plus visible, mais elle aimait rester là, immobile, des gouttes ruisselant sur elle, se mêlant aux larmes qui coulaient sur son visage. Après quelques minutes passées ainsi, elle décida de se rendre dans la chambre de Lelldora. Le désordre qui y régnait la frappa. Les cadres des aïeules de Lelldora étaient brisés, sur le sol. La Suzeraine s'interrogea sur les raisons qui avaient poussées la Larme à faire ceci... et comprit presque immédiatement. Elle ne voulait plus garder trace de son passé... C'était compréhensible. Bien que sa Déchéance ne l'aurait pas conduit à être sans Maison, Lelldora s'était enfermée dans cet idée. Namida avait été obligée de lui enlever son titre de Maîtresse RaHi, mais elle ne l'avait pas empêché de rester parmi celles qu'elle avait aimées et protégées. Continuant son inspection, la Suzerain trouva le couteau rituel ainsi qu'un médaillon, cassé... Elle n'osa pas l'ouvrir, elle se doutait de l'image qu'il contenait. Aegus One, à n'en pas douter. Namida était heureuse pour son amie, mais tellement triste aussi. Tout aurait pu être différent... Pourquoi Lelldora ne lui en avait elle pas parlé ? Elle aurait officialisé tout ça, pour peu qu'Aegus soit d'accord. La Maîtresse des Larmes n'osait imaginer ce qu'il s'était passé dans cette pièce, tout était sans dessus dessous, la présence de ce couteau l'inquiétait... Comment Aegus l'avait elle empêché d'accomplir cet acte ? Elle n'en savait rien mais lui était à jamais reconnaissante. Une question hantait maintenant la Suzeraine, devait elle dire ce qu'il s'était réellement passé aux autres Larmes ou bien dissimuler une partie de la vérité ? Elle ne pouvait décider de cela seule... mais Megami était en mission de reconnaissance. Foutu contrebandiers ! Tout cela est arrivé à cause d'eux... Oh, bien sur, Aegus était encore un Impérial lorsque Sei est morte, mais cela n'empêchait pas qu'il projetait tout de même de rentrer dans leur rang, Namida en était presque sûre. Quant à cet Etamin, sa drogue avait réussi à toucher un contingent de Larmes... l'Amirale était en train de lire l'un des rapport de Megami lorsqu'Aegus était venu la voir.

Au moment où la MeDaichi avait écrit ce rapport, les Larmes, telles des fourmis, s'activaient. Une intervention mineure... Ce n'était censé être que cela. Rien de plus... cent mille morts. Tout ça à cause du Dealer ! Megami senti la rage monter en elle, un malheureux citoyen qui se trouvait là commença à suffoquer. Était-ce dû à la drogue ? Il rapprocha ses deux mains de son cou, cherchant à empêcher un ennemi invisible de l'étrangler... Megami se ressaisit, elle avait failli tuer ce pauvre homme ! Son contrôle sur la Force restait encore aléatoire... de plus, son Pouvoir Ancestral lui manquait. Quand est-ce que Mélanie allait décider d'un retour, même temporaire, en terre des Larmes ? Et voilà, la nostalgie gagnait la MeDaichi... Se donnant une gifle, elle arrêta de penser à ça et continua son rapport.

« Ma Dame,
Je suis dans le regret de vous informer que je n'ai toujours pas trouvé les bases du Dealer. Il n'a pas l'air de se trouver dans les secteurs attenant à votre Puit de Force. J'ai cependant entendu parler d'un contrebandier, Turval, vendant des renseignements sur les positions de son « confrère ». C'est, peut-être, un moyen d'avancer plus rapidement.
Je me dois également de vous informer qu'un de nos contingents de Larme à été touché par les effets de la drogue. Jusque là nous pensions être immunisé grâce à nos origines, mais ce n'est apparemment pas le cas... Si je puis me permettre, j'ai relevé un détail qui n'est pas négligeable ; la drogue n'a touché que des Larmes n'ayant aucune disposition aux Pouvoirs Ancestraux ou encore à la Force... Je ne pense pas qu'Etamin Lucifer ait voulu ceci. C'est peut-être le résultat de nos origines dont je parle quelques lignes plus haut. Ceci n'étant pas confirmé, je vous prierai, ma Dame, de prendre les disposition nécessaire pour vous isoler. Vous savez ce que causerait votre perte...
Outre ceci, j'aimerai également m'enquérir de ce qu'est devenue Lelldora, vous savez combien je l'apprécie...

Bien à vous,

Megami, Maîtresse MeDaichi au service de Sa Majesté. »

On ne pouvait évidemment pas appeler ça un rapport, plutôt un semblant de lettre... Mais Megami détestait écrire quelque chose d'impersonnel, elle gardait cependant le ton officiel. Namida appréciait cela, la lecture de rapport tous identique dans leur forme l'énervait et la Maîtresse des Larme de l'Ombre le savait. Une fois son « rapport » terminé, elle se rendit à bord de son vaisseau Amiral et eut la surprise de voir un voyant clignoter dans sa cabine personnelle. Elle activa la lecture du message et écouta la voix masculine qui sortait de ses hauts parleurs.

« Meg, Après le Conseil Namida m'a envoyé te porter assistance, AibuShi sera à ta disposition d'ici une journée.. le temps pour moi d'organiser les troupes. »

Megami était heureuse, elle allait enfin pouvoir reparler à AibuShi ! Celle ci lui avait manqué... Ce n'était pas tous les jours que l'on voyait un vaisseau avec une conscience. Sans compter tout ce qu'avait dû traverser Namida pour l'obtenir. Celle-ci avait d'ailleurs rédigé un journal de bord... Peut-être qu'un jour, elle lui ferait lire.

Comme indiqué dans son message, Seyku fut là le lendemain, avec AibuShi. Meg et lui passèrent du temps ensemble, parlant du passé, mais surtout du futur, pour ce jeune homme exceptionnel. Ils furent interrompu en début d'après midi par la réception d'un message de la part de Namida. Megami ne s'inquiéta pas, c'était sûrement ses nouveaux ordres par rapport à la situation. Elle alluma le communicateur, et écouta ce que la Suzeraine avait à lui dire.

« Affaire urgente au palais, je ne peux m'attarder trop longtemps... Je te demande de revenir, normalement Seyku est arrivé, reviens avec lui aussi. Prenez AibuShi avec vous. »

Megami et Seyku étaient inquiets, jamais Namida n'avait parlé de cette façon sur un message, il lancèrent immédiatement la procédure de passage en Hyper Espace d'AibuShi .


Après avoir envoyé le message à Megami, la Maîtresse des lieux décida de réunir toutes les responsables de Maisons dans ses appartements, elles ne les laisseraient pas parler, elle allait devoir faire preuve d'une autorité absolue. Le temps que toutes les Larmes soient prêtes, Megami et Seyku étaient arrivés. Ils allèrent directement dans les appartements de Namida et arrivèrent en même temps que Gyana, la dernière Maîtresse de Maison qui venait d'être convoquée.

Namida arriva peu de temps après, elle avait revêtue sa robe de Suzeraine, ses cheveux brun, auburn étaient coiffé d'une façon complexe. Deux mèches descendaient le long des joues de Namida, tandis qu'une partie de sa chevelure formait une couronne, maintenu par un diadème. Le reste cascadait sur ses épaules, librement. Le diadème était différent de celui qu'elle portait lors du Conseil, en argent, serti de neuf joyaux différents, chacun symbolisant une Maison. La robe, quant à elle, était toujours de la même couleur, bleue nuit. Des broderies argentées parcourait le bas de sa robe, ainsi que les côtés. La Suzeraine avait également mis un châle sur ses épaules. Elle était élégante, mais une aura d'autorité émanait d'elle à cet instant. Après s'être éclaircit la voix, ne laissant pas le temps à ses sujets de prendre la parole ni même de commencer le salut rituel, elle prit la parole :

«Bien, nous n'allons pas nous lancer dans des saluts et autres choses protocolaires toutes plus ennuyeuses les une que les autres. Si je vous ai convoqué, c'est pour vous parler du départ d'Aegus One et en même temps, de Lelldora... »

De léger murmures parcoururent l'assemblée

« Cette dernière, après avoir perdu son titre de Maîtresse RaHi, a décidé de nous quitter... J'ai préféré cela à un suicide accompli selon nos rites, je pense que vous approuverez toutes »

Namida regarda les Larmes une à une, son expression était dure, quelque peu menaçante

« Elle est partie avec Aegus One. D'après ce que j'ai compris, elle s'est prise d'affection pour lui et aimerait tenter quelque chose avec lui. N'ayant plus de raison professionnelle la retenant, elle est allée vivre avec lui. Je n'ai pas pu avoir sa promesse que si un garçon naissait de leur union elle nous le confierait... Ainsi, nous devons assigner deux MeDaichi à une mission de surveillance. Avant de pouvoir la surveiller, vous vous doutez bien que nous allons devoir la retrouver... Pour ce faire, toutes les MeDaichi seront réquisitionnées. Si jamais c'est une fille qu'ils ont, je vous ordonne - le ton de l'oratrice s'était fait impérieux lorsqu'elle prononça ce mot - de la laisser tranquille. Lelldora, ou plutôt Lucy Élisabeth Smith , si elle décide de garder son nom de naissance, saura l'élever et l'initier aux arts des Larmes si elle le souhaite. Ceci mis à part, elle ne devra jamais entrer en contact avec l'une d'entre vous, j'ai bien dit jamais. - un regard encore plus dur, menaçant traversa l'espace d'un instant le visage de Namida – Pour le reste, je ne répondrai à aucune question, je ne tolérerais aucune remarque mesquine par rapport à cette situation, et je protégerais moi-même l'honneur de Lell. Vous pouvez disposer, c'est tout ce que j'avais à vous dire »

Les Larmes commencèrent à quitter la salle, sans bruit. Lorsque Megami et Seyku allaient franchir la porte, Namida les arrêta. Ils discutèrent pendant un moment de ce qu'il s'était passé lors d'une mission d'intervention sur la planète DeathWorld, récemment sous contrôle Larmien avant de se pencher sur la recherche du Dealer à proprement parler. Namida allait réfléchir... devait elle contacter Turval pour avoir des informations, ou non ? Elle se doutait que ce dernier la ferait payer, c'était un contrebandier après tout. Seyku, quant à lui, émit la possibilité de mettre les GyaFu sur le coup. Peut-être qu'elles trouveraient un moyen pour empêcher la drogue d'avoir ces effets là... Un message fut donc envoyé à Gyana afin qu'elle mette une équipe sur l'analyse de cette drogue. Après quelques heures à discuter, le groupe se sépara... ils étaient fatigués et avaient besoin de repos surtout qu'ils ne pouvaient rien faire, à part attendre...

Namida le 2007-10-01 19:56:25



Retour sur Helska

Une alarme résonna dans le cockpit vide de la lambda. Aegus quitta la couchette installée dans la petite soute, embrassa Lell une dernière fois et courut s’asseoir à son poste de pilotage. Les étoiles redevinrent visibles et Helska apparut. Immédiatement, une voix grésilla dans la radio. Le quartier général provisoire du contrebandier Aegus One cherchait à identifier son vaisseau, la chose était plutôt risible.

« Ici, Aegus One. Pov’ droide écervelé !
-Analyse vocale terminée. Bonjour Mon seigneur… »

Lell qui venait de faire son apparition dans le cockpit laissa échapper un petit éclat de rire. Elle prit la place de copilote et caressa la main d’Aegus avant de le regarder de ses deux grands yeux.

« Il faut qu’on parle…
-Qu’y a-t-il Lell ?
-C’est justement à propos de ça…
-j’ai pas vraiment compris là, excuse moi ma chérie.
-Tu sais que Lelldora était mon nom de Larme. Or je n’en suis plus une si tu te souviens, ajouta-t-elle en lui tapotant l’endroit où le couteau lui avait laissé une cicatrice.
-Tu pourrais peut être reprendre le nom de ta couverture sur Corelia nan ?
-Ce n’est pas très malin et puis j’ai déjà un prénom…
-J’imagine que je vais l’adorer… Oh mais excuse moi en fait je l’adore déjà. »

Il lui prit délicatement la main pour l’embrasser doucement alors qu’il faisait pivoter sa navette vers les hangars d’une des Frégates maraudeurs qu’il avait maintenant sous ses ordres.

« Je vais beaucoup aimé ce nouveau vaisseau amiral, il y aura au moins la place de mettre un lit deux places…
-Je croyais que tu aimais bien quand je dormais dans tes bras ?
-Mais c’est le cas Miss…
-Elizabeth… »

Aegus lui jeta un regard surpris et fixa à nouveau ses instruments de vols. Jusqu’à ce qu’il sente une douleur dans le bras consécutive au coup donné par sa jeune compagne.

« Tu préfèrerais pas que je t’appelle Eli ? Ou Elza…
-Ce sera Eli dans ce cas…
-Tu répondras tout de même si je t’appelle Lell j’espère…
-Moui par habitude… »

Il hocha la tête en signe de compréhension et se dirigea vers la soute dont la porte venait de s’ouvrir. Des deux côtés de l’appareil, des groupes de droide de guerre s’étaient répartis et un homme d’une cinquantaine d’année attendait Aegus non loin de là.

« Général Akilion, je vois avec fierté que mes troupes ont fière allure.
-Elles sont prêtes en effet…
-Montrez moi la passerelle. Le vaisseau a-t-il été aménagé selon mes ordres ?
-Bien entendu. Suivez moi. »

Les deux hommes se dirigèrent vers les ascenseurs et Eli quitta la navette pour passer en revue la nouvelle armée.

Quelques heures plus tard, Aegus se connectait au réseau holographique et envoyait un message crypté aux autres contrebandiers.

Ici, Aegus One.
Les ennuis sont terminés. Je tiens mon armée et ma flotte à votre disposition.
Message tout particulier à mes collègues de l’Antre. Je prendrais du temps dans les quelques jours à venir pour établir nos statuts avec plus de précision.

Cordialement.

Le Pangolin.


Aegus one le 2007-09-30 22:29:10



Le Dealer, l'homme à capturer par tous les moyens

John arriva dans la zone où avait été repéré la flotte de Luci, de toutes évidences ça flotte n’était plus dans la zone mais la planète qui se trouvait non loin de là était à Etamin Lucifer, une patrouille de chasseurs contrebandiers croisait autour de la planète. John entra le code confidentiel pour entrer en communication holographique avec Carrie.

***Connexion établie***
« Carrie, je vais avoir besoin de mon armada de croiseur Mon Calamari prévu pour l’assaut de Kessel pour prendre le contrôle spatial de la planète et ainsi pouvoir tranquillement scanner la planète et j’ai aussi repéré une planète qui servira parfaitement de base arrière pour l’attaque sur Kessel. Alors, viens au plus vite.
-Je pars immédiatement selon mes calculs, j’arriverai dans une demie journée.
- Parfait, je vais passer en méditation spirituel pour me concentrer un maximum.
- Mais ne voulais-tu pas seulement faire un marché avec Etmain Lucifer sans l’attaquer?
- Fini la manière douce puisqu’il ne veut pas se montrer je vais le faire venir à moi. On va terroriser ses hommes, il sera forcé de sortir de son trou pour m’affronter.
- Bien compris. Je coupe la connexion. »
***Connexion interrompue***

John se mit donc en méditation spirituel. Tous les pouvoirs qu’il avait utilisé dans le Q.G. rebelle l’avaient épuisé et la nuit avec Carrie n’était pas non plus étrangère à son état de fatigue avancé. Il lui fallait rassembler tous ses pouvoirs s’il devait affronter Luci.
Une demie journée plus tard, l’armada sortie d’hyperespace comme prévue. John rejoignit le Mébahel pour commander les opérations. Il se dirigea directement à la salle d’opération où le siège de commandant était occupé par Carrie.

« Lève toi, dit il avec colère, ceci n’est pas ta place.
- Toujours aussi craquant, fit elle avec un sourire coquin.
- Tu n’as pas compris ma phrase ?, il leva le bras droit et la jeune femme flotta dans les airs.
- Arrête ça, repose moi.
- Je vais te reposer ne t’inquiète pas, il fit un geste violent avec son bras droit avec un sourire non dissimulé et la jeune femme fut projetée contre le mur. Un bruit sourd se fit entendre. Tu vois, tu es bien mieux là.
- Hummmmmmmmmm tu sais que j’aime quand tu es comme ça.
- Oui, je le sais mais là n’est pas le moment, j’ai un plan à mener et surtout une exécution. »
Il appuya sur un intercom et ordonna d’attaquer la patrouille qui protégeait la planète du Dealer. Le combat n’en fut pas un, la supériorité de la flotte de John était évidente mais les chasseurs contrebandiers avaient tous été réduit à néant des la première salve de tir. Il ordonna ensuite l’envoi de sondes robots pour récolter des informations.

[HRP] Nouvelles coordonnées d’une planète d’Etamin Lucifer sous forme cryptées:

Depuis plus de 100 générations,
La lignée qui descend jusque John n’avait connu que quarante-et-un an jedis capables de dépasser le niveau des plus grands,
Mais seulement dix avait pu y parvenir,
Et aucun n’avait dépassé l’age de vingt-et-un cet date anniversaire était comme une date de mort.

[/HRP]

Apparemment il y avait de l’activité sur la planète, le Dealer avait du passer dans se secteur il y a peu. John entreprit donc d’envoyer des drones pour voir si le Dark Schneider n’était pas encore dans la zone. Il fixa ensuite la planète voisine avec un regard avide de domination. Le rapport des espions annoncé une défense entièrement spatiale de la planète, John sourit. La planète était possédé par un des hommes au tutu rose que John voulait voir disparaître, le bien nommé Dark le fou. Il commanda l’opération avec brio, l’utilisation de la force lors des combats spatiaux était un avantage non négligeable et les communications entre vaisseaux étaient bien meilleurs comme le faisait l’empereur à sa grande époque. John excellait encore plus que palpatine, son pouvoir était plus grand, sa puissance n’avait plus de limite, la haine, la colère, ne faisait qu’augmenter sa puissance. Carrie le regardait avec un regard admiratif, l’expression qu’elle lisait sur son visage était celle d’un homme sur de lui et avide de pouvoirs, mais c’était surtout l’aura noire qui l’entourait, qui la fascinait.

La prise de possession des bases ennemies fut vite faites et John laissa quelques troupes sur la planète pour préparer son invasion de Kessel. Il repartit assez vite avec son armada car un des drones avaient repéré le Dark Schneider. Les vaisseaux firent un très court saut en hyperespace et arrivèrent face au Dark Schneider.

« Carrie met moi en relation avec le Dark Schneider, on va essayer de le faire parler se sera plus simple que de le forcer et je suis courtois après.
- Bien, connexion établie, tu peux t’adresser à lui.
- Bonjour Luci, je souhaiterais m’entretenir avec toi, le gaz que tu utilise m’intéresse fortement pour mon assaut sur Kessel et je voudrais parler du bon vieux temps. Aucune image n’était a l’écran mais le son marchait lui aucune réponse rien à part une attitude hostile de la part des vaisseaux ennemis. Ne m’oblige pas à engager le combat, tu sais comme moi que le meilleur en combat spatial, c’est moi. Alors réponds et parlons un petit moment autour d’une bouteille de Framboise Foudroyante. »

Toujours aucune réponse, la colère commençait à monter, John perdait son sang froid. Carrie vit le visage de John se transformer, il était comme quand il était rentré du Q.G. rebelle. Elle était surexcitée de le voir comme ça. Son désir pour cet homme montait à chaque instant. John prit alors une décision.

« Tu l’aura voulu, je vais te tuer moi-même, je vais t’enlever ton air suffisant que tu dois avoir. Je vais te détruire, te faire me supplier de te laisser en vie, récupérer la formule du gaz. Je ne suis plus le même que tu as connu, je ne m’intéresse qu’à mes propres dessins et tu en fais partit. Même si je dois te forcer à me les donner, je n’hésiterai pas.
- John, tue le, il te nargue là, donne l’ordre d’ouvrir le feu.
- Je n’ai pas besoin de toi pour décider de ce que je dois faire, dit-il avec un regard noir. »

John activa le signal pour entrer en phase de combat. Le combat commença entre les deux flottes, la flotte de John prit vite l’avantage grâce à l’aide de la force. Le combat finit par une victoire éclatante de John, mais toujours aucune réponse des vaisseaux survivants et surtout du Dark Schneider. Après quelques longues minutes le Dark Schneider s’enfuit. John était hors de lui, Etamin Lucifer le narguait et il détestait ça. La noirceur qui entourait John s’épaississait de plus en plus. Quand tout à coup un message venant de la nouvelle bas arrière de John arriva .

« Nous sommes attaqués par Etamin Lucifer, les pertes sont nombreuses…. »

John le regard ivre de colère fit explosé sa colère. Il décida de repartir à la chasse d’Etamin Lucifer pour lui faire payer l’affront qu’il venait de lui faire….

John le 2007-09-30 01:04:07



La Horde au combat

La rampe de débarquement s'ouvrit enfin après quelques coups bien placés sur les gonds. Le panneau de tôle s'effondra dans un grand fracas métallique, laissant percer le soleil dans la soute du navire d'assaut. Les Nobz se retinrent un instant, quelques uns vérifièrent leurs chargeurs, d'autres aiguisèrent leurs lames. Sarevok attacha la sangle de son casque et retira le cran de sûreté de son Fling' Kustom, même si cela n'était pas nécessaire pour pouvoir tirer avec. Il fit claquer les lames de sa pince énergétique pour montrer son impatience aux autres peaux-vertes, qui grognaient eux aussi.
Soudain, un bruit assourdissant correspondant à des tirs d'artillerie fit trembler la carcasse du transport. Le Big Boss hurla :

« - WAAAAAAGH !!! »

Le groupe de Nobz l'imita, et tous se ruèrent à l'extérieur.
Le champ de bataille était dans un piètre état. Dans les airs, des rayons lasers tirés par les escadrilles de défense contrebandières tentaient d'abattre les dernières vagues d'assaut avant que leurs transports n'aterrissent, mais les escorteurs Orks avaient vite fait de leur régler leur compte avant que cela ne se produise.
Sarevok et son escouade furent dépassés par des véhicules de transport, remplis à craquer de Boyz qui meuglaient et tiraient en l'air. Des obus éclataient non loin de leur trajectoire, les forçant à zigzaguer anarchiquement. En première ligne, les bandes d'Orks se jetaient sur les positions retranchées, les talus derrière lesquels s'étaient réfugiés des soldats Contrebandiers étaient noyés sous un flot vert ininterrompu.

Un jet de flammes détourna l'attention de Sarevok. Sur sa droite, des soldats couraient pour essayer d'éteindre l'incendie qui avait pris possession de leurs gilets. Mais les Nobz les attendaient au tournant de la colline, et leurs Kikoup' vinrent à bout de leurs corps calcinés.
Plus loin, une tour de communications radio était protégée par un bunker, et des nids de mitrailleuses étaient installés sur des talus. Des rafales de lasers venant d'une colline abattit une bande de Boyz dans leur course, et se redirigèrent ensuite sur le Big Boss et ses gardes du corps. Deux Nobz furent touchés, l'un d'eux s'écrasa au sol. L'escouade se réfugia derrière le talus que les Kramboyz avaient incendié quelques instants auparavant, reprenant son souffle.
Un des Orks s'adressa à Sarevok :

« - Kan vou voulé, Boss ! »

Après quelques secondes de repos, le grand Ork se retourna et commença à gravir le talus.

« - Mint'naaant ! »

Mais les peaux-vertes tombèrent nez-à-nez avec des soldats qui venaient d'éliminer une bande de créatures incendiaires. Ceux ci furent surpris par l'arrivée de renforts si rapide. Alors qu'une hache se plantait dans le dos d'un des humains, Sarevok en enserra un autre dans ses griffes d'acier. Des arcs électriques parcoururent la griffe énergétiques, et traversèrent le corps du fantassin, puis la serre se referma d'un coup, sectionnant brutalement le corps de sa proie au niveau du bassin dans une gerbe de sang. L'escouade de contrebandiers fut décimée par les Nobz au corps à corps.

A quelques dizaines de mètres de là, un char apparut, sortant de derrière une colline, et ouvrit le feu, détruisant un Truk de transport, et tous les Boyz qu'il contenait. A quelques mètres seulement de sa coque, le sommet de l'élévation vola en éclats. L'artillerie Ork avait manqué sa cible de peu. Enfin, pas tout à fait... Le nid de mitrailleuse qui se trouvait à l'endroit de l'impact quelques secondes auparavant n'était plus qu'un cratère fumant ponctué de débris organiques comme métalliques.

La bande de Nobz prit position sur son talus. Les porteurs d'armes lourdes purent enfin se crisper sur la gâchette, arrosant leur champ de vision d'une nuée de projectiles mortels, dans un bruit qui leur procurait le plus grand plaisir. En face d'eux, un groupe de soldats fut forcé de se plaquer au sol sous les tirs qui ricochaient partout autour d'eux. En réalité l'objectif de ce feu nourri était davantage de terroriser l'ennemi que de réellement toucher la cible.

Sur l'autre flanc de la bataille, un escadron de Traks, ces véhicules rapides dotés de divers armements en tourelle, fondit sur le bunker qui abritait la tour radio. Une volée de roquettes s'abattit sur le dernier nid de mitrailleuse, qui explosa dans un grand fracas. Les orks poursuivirent allègrement leur trajectoire, mais de puissants tirs de riposte dispersèrent la formation. Un second char faisait feu avec son canon anti-tank, couplant ses tirs avec ceux du premier qui était posté non loin. Les pneumatiques d'un des Traks finirent par éclater. Le pilote tenta de garder le contrôle autant qu'il put, tandis que l'artilleur continuait de tirer comme un dingue. Le véhicule effectua un tonneau, et explosa après s'être immobilisé à l'envers.

Le Big Boss se décida enfin à ordonner à ses tireurs de cesser le feu et de quitter le retranchement. Derrière les Nobz, une bande d'Orks courait et les dépassa. Ces Boyz étaient équipés d'étranges tubes métalliques. Ils s'immobilisèrent à quelques mètres du premier char Contrebandier, toujours occupé à pilonner les Traks qui zigzaguaient en tous sens. Soudain, le chef de la bande hurla un ordre. Des missiles sortirent des tubes portés par les peaux-vertes dans un grand nuage de fumée et d'étincelles. Un des Boyz n'eut pas la même chance que ses congénères, et son arme explosa au moment où il pressa la commande de tir, le projetant au sol en déchirant sa chair. Le matériel Ork pouvait souvent s'avérer aussi dangereux pour la cible que pour le tireur... Les roquettes filèrent, leur trajectoire pouvait être qualifiée d'à peu près n'importe quel adjectif, sauf 'droite'. Adoptant des vitesses et des directions erratiques, changeant souvent d'orientation, les roquettes de piètre qualités pouvaient tout de même être considérées dans le bon cône de trajectoire. Plusieurs s'écrasèrent au sol ou contre les obsctacles avant d'atteindre leur cible, mais finalement quelques unes finirent par heurter la coque du premier char. Les premiers impacts furent absorbés par le blindages, mais les projectiles vinrent à bout de l'acier et traversèrent sa coque, provoquant des explosions interne mais laissant la carcasse tout de même intacte. Les Kasseurs de Tanks coururent alors en direction de l'épave, et quelques uns se munirent d'étranges objets en forme d'assiettes. Ils lancèrent ces objets sur la coque su char, et ils s'y agrippèrent grâce à un système d'aimantation. La bande courut se mettre à l'abri alors que les grenades Kass'Tank explosèrent, projetant à plusieurs mètres des débris de blindage enflammés et des pièces mécaniques incandescentes.

Les Traks furent forcés de se replier sous le feu du deuxième char Contrebandier. Cependant des bruits sourds résonnèrent au loin. Le Big Boss et ses Nobz qui couraient en direction du bunker furent jetés au sol quand une énorme explosion secoua le champ de bataille. Cette fois-ci, les batteries de Grokalibr' avaient réussi à trouver leur cible, et les obus d'artillerie avaient pulvérisé le second blindé ennemi. A l'arrière des lignes, les esclaves gretchins qui maniaient les canons se félicitèrent, mais le Chasseur écourta ce moment d'euphorie pour leur crier de reprendre le travail, de nettoyer les canons, de recharger, et ainsi de suite...

Sarevok se releva péniblement. Devant lui, les occupants du bunker tiraient sur les bandes de Boyz qui se ruaient dessus. Beaucoup d'Orks étaient tués stupidement en attaquant de front une position aussi bien défendue, et cela mit en rogne le patron. Mais il avait prévu une manoeuvre d'urgence dans les cas difficile. Il détacha un énorme talkie-walkie de sa ceinture, et hurla des ordres à l'intérieur :

« - GRAAAH ! Bande deu grotz ! Envoyié lé splozifs ! »

Il n'éttendit pas de réponse et balança la radio droit devant lui dans un éclat de colère. Sous une rafale de mitrailleuse, les Nobz s'aplatirent au sol. Le Big Boss resta debout, attendant de voir ce qui allait se passer. De la casemate en ferrobéton qui se dressait à quelques dizaines de mètres devant lui, des tirs de lasers essayaient de l'atteindre. Quelques uns y parvinrent, mais Sarevok ne broncha pas. Un véhicule Ork fonçait à toute allure, soulevant un nuage de poussière. Lorsqu'il passa devant la bande de Nobz, ceux-ci purent voir divers bidons et jerricans à son bord, accompagnés de grosses caisses peintes en rouge. Le pilote du buggy hurlait d'excitation alors que des tirs frôlaient ses roues. Les soldats qui se tenaient devant la porte principale du bunker eurent un instant de frayeur. Le véhicule se dirigeait droit sur eux ! Après avoir tenté vainement de l'abattre, ils se jetèrent sur le côté. Le buggy s'encastra violemment dans la paroi, et se transforma en une boule de feu. Un pan de mur entier de la casemate s'effondra, exposant les occupants du bunker.

« - WAAAGH !!! »

Le Big Boss et ses gardes du corps chargèrent en direction des ruines et engagèrent les soldats étourdis par l'explosion dans une sanglante mêlée. Sarevok broya le crâne d'un ennemi dans sa pince, et abattit un groupe de soldats qui surgirent de la pièce adjacente. Les murs en ruines furent repeints du sang Contrebandier, en grande partie grâce aux chaînes de tronçonneuse dont étaient équipés les Kikoup' des Nobz...
Une fois tous les ennemis éliminés, le Big Boss sortit du bunker, et se dirigea vers la tour radio avec la ferme intention d'ajouter encore plus de crânes à sa pique. Mais une salve d'obus secoua la structure d'acier. Les tirs d'artillerie Ork atteignirent le sommet de la tour, qui explosa dans une gerbe de flammes. La tour s'effondra en soulevant un nuage de poussière. Sarevok se résigna. Les Nobz tournèrent leur regard dans sa direction. La bataille était gagnée.

« - GRAAAAH !!! Les Orks sont lé plu grands, é lé plu fooorts !!! »

« - WAAAGH ! »

Le cri de victoire se propagea sur tout le champ de bataille comme un puissant écho. Les Orks célébrèrent leur victoire le soir même par un grand banquet bien garni, la viande de mouton les motivait davantage encore. La Waaagh de Sarevok Ub Golbwarg assembla à la hâte un terrain d'aterrissage pour que les renforts puissent soutenir les troupes déjà au sol dans les assauts qui suivraient et qui finiraient par éradiquer complètement les troupes d'Etamin Lucifer de la planète qu'elles occupaient.

Dark Sarevok le 2007-09-29 11:23:54



Rendez vous piquant...

Tout était terminé… pour Aegus du moins. Il venait de finir les préparatifs de son départ et s’apprêtait à contacter Namida. Il traversa le palais jusqu’au bureau privé de l’Amirale et se fit annoncer. Il la trouva assise derrière son bureau comme un an auparavant en train d’étudier une foule de rapport et de paperasse en tout genre. Elle leva les yeux vers lui et esquissa ce qui semblait être un pâle sourire. Il prit un siège en face d’elle et la fixa en silence. Puis comme il se rendit compte qu’elle allait se contenter de l’ignorer jusqu’à ce qu’il se décide, il parla.

« Bien… Je venais te saluer, je pars !
-Content de retrouver tes collègues j’imagine ?!
-Moui en effet. Ils n’ont pas de nouvelle depuis longtemps maintenant… Tu diras à Lell que je ne lui en veux pas d’avoir choisi son camp. Je compte sur toi.
-Tu oses me tutoyer ?! Tu sais que tu mériterais de subir une nouvelle fois l’épreuve du conseil, ajouta-t-elle sur un ton beaucoup plus glacial que sa première réponse. »

La mention de Lelldora devait avoir entraîné cette hausse d’humeur en tout cas beaucoup plus que le fait de l’avoir tutoyer mais il comprenait qu’elle ne relève pas son allusion. Il savait juste qu’elle tiendrait sûrement parole d’une façon ou d’une autre. Aegus se leva et s’apprêta à partir vers le hangar.

« Tu ne m’a pas dit comment tu allais régler les frais du conseil…
-Je te verserai 5 Millions de crédit une fois rentrer à ma base arrière.
-Pas question de me donner la localisation d’une planète d’Etamin Lucifer donc ?
-Je ne trahis pas les miens, mais je suis sûr que tu trouveras bien vite d’autres sources.
-Sans aucun doute. Bonne route ! »

Aegus consulta sa montre et regarda par une ouverture qui donnait sur l’extérieur alors qu’il montait dans les étages du palais. La nuit était presque tombée maintenant et la première lune apparaissait sur le coté du grand bâtiment. Il accéléra le pas doucement puis finit par se mettre à courir. Il devait se trouver maintenant au dessus des appartements de Lelldora et de la maison de Rahi. Le plus délicat serait maintenant de trouver un moyen de passer par le balcon pour descendre sur celui de la jeune femme. Il continua sa course dans le couloir jusqu’à passer devant un renfoncement qui par miracle menait à un petit balcon fleuri. Le jeune homme se fendit d’un sourire de circonstance et s’empara d’une des cordes recouvertes de soie rouge qui délimitait certains espaces interdits du palais. Une fois dehors, il huma l’air avec satisfaction et enroula la corde épaisse tant bien que mal autour de ses épaules. Il enjamba la rambarde et se décala jusqu’à passer sur l’autre balcon à sa gauche afin de descendre bien en face de la chambre de Lelldora. Il ne voulait pas attirer l’attention de toute la résidence surtout que tout le monde ne serait pas forcément enclin à l’indulgence avec lui. Il localisa l’endroit où attacher sa corde et la laissa pendre dans le vide. Il lui fallait descendre de 3 mètres…

Aegus regarda la lune qui lui faisait maintenant face et murmura dans sa barbe.

« Pfff une broutille ! »

Il passa de l’autre coté et se laissa couler dans le vide accroché tant bien que mal à la corde rendue glissante. Tout ce passa très vite et pas forcément comme il l’avait prévu. A peine avait il ôté ses pieds de leur appuie qu’il sentit qu’il avait surestimé la force de ses bras et il glissa…


Au dernier instant alors qu’elle venait de se mordre les lèvres pour se redonner courage et que le goût du sang emplissait sa bouche, elle perçut un reflet dans la lame luisante du couteau. Quelques secondes plus tard, un bruit et enfin la vision d’un corps qui tombe presque du balcon du dessus et qui s’affale sur le sol dans un bruit mât. Sans même un hurlement.

La forme fit mine de se relever et bascula en avant en se tenant le bas du dos. Lelldora réprima un fou rire à la vue de cette chose qui venait de retarder sa mort. Le destin avait le don d’être pourvu d’un sens de l’humour hors du commun. Après tout, la cérémonie n’était pas forcément à accomplir dans un cadre solitaire. Elle releva la tête, remonta le couteau et lança sur un ton presque défiant.

« Regarde moi mourir ! »

Elle allait rabattre son bras quand la silhouette frappa de toutes ses forces contre la rambarde avec son pied libre produisant un son de gong étouffé. Elle pesta contre cette chose qui lui refusait la concentration nécessaire à sa mort.

« Tu vas te calmer ! Larme ! Autorise moi le silence dans ce sacrifice !
-Non ne le fait pas, gémit une petite voix. »

Elle lâcha le couteau de stupeur et ne put rien faire d’autre que rester a genoux à le regarder se débattre avec la corde dont l’extrémité finit par lui retomber sur la tête. Il poussa un petit soupir et émergea de sa cape pour ramper vers elle.

« Lell pose ce couteau, glapit-il. »

Il regarda sa main et constata qu’elle était vide. C’était déjà ça pensait-t-il. Il se rapprocha encore et ne put s’empêcher de la trouver belle. Même si des larmes ruisselaient sur ses joues et que sa bouche saignait un peu. Une rafale de vent frais plus tard, il se tenait à genoux devant elle. La suppliant de lâcher l’arme qu’elle avait repris dans un sursaut de lucidité. Il mis ses mains de façon à ce qu’elle ne puisse pas se blesser.
« Laisse moi ! Je ne suis plus rien ! Je ne suis plus une Larme, je suis sans maison ! Je vis dans la honte ! Je veux mourir ! Laisse moi le faire ! »

Même sans hurler, son ton était assez expressif pour laisser penser à Aegus qu’elle le ferait. Il était terrifié comme jamais il ne l’avait été et en cet instant plus rien ne comptait à part Lelldora et la distance qui la séparait de la pointe de la lame. Il se força à afficher un sourire radieux puis lui lança sur un air de conversation.

« Belle nuit, tu ne trouves pas ?! La lune est tellement belle quand elle se reflète dans tes yeux…
-M’as-tu seulement écouté ? M’as-tu seulement comprise ? Je ne suis pas à toi, je ne le serai jamais. Je n’ai jamais voulu l’être ! Je te hais ! Je hais tous les hommes de ta race et tout vos fils ! Laisse moi mourir !
-Tu mens…
-Non ! Lis en mon cœur, je ne ressens rien pour toi. Tu n’étais qu’une mission… »

Les crampes dans ses jambes lui faisaient maintenant très mal et il essayait désespérément de ne pas tenir compte de la douleur dans le bas de son dos et aussi celle qui lui sciait les avants bras tellement que la pression que Lelldora maintenait était forte. Pendant l’espace de quelques secondes il douta, mais qui pouvait ne pas douter face au regard de braise que lui lançait la jeune femme. Ses yeux se posèrent sur le médaillon et il rencontra son propre visage. A ce moment précis, il reprit courage.

« Tu mens… Je le sais tu mens. A moins que tu n’ais un médaillon pour chaque mission ?
-Malédiction ! Vas-tu me laisser en paix ? Ne vois tu pas comme je suis faible et honteuse…
-Faible… Parle pour toi, tu t’accroches à ce couteau comme une démente…
-C’est mon salut que tu empêches ! Laisse moi mourir !
-D’accord, lâcha-t-il après quelques secondes de réflexion douloureuse.
-Lâche moi alors… »

Il lâcha ses mains pour mieux les caresser et plongea son regard dans le sien, se rapprochant encore.

« Tu veux mourir… Soit. Mais tue moi d’abord, je ne pas vivre sans toi ! »

Elle se relâcha complètement prenant tout de même soin de ne pas briser la ligne qui la maintenait dans l’axe du visage d’Aegus. Puis doucement un sourire de résignation se dessina sur ses lèvres rouge sang et elle releva la lame vers le ventre du jeune homme et avec une infinie lenteur l’approcha jusqu’à toucher presque le tissu de son blouson. Il se recula et Lell lui adressa un sourire amusé.

« Plus aussi facile que ça finalement hein ? »

Il ne lui répondit pas et se contenta de retirer sa veste. Un nouveau coup de vent froid le fit frissonner, puis il soupira et enleva sa dernière épaisseur. Torse nu, il se mit en position et d’une main recolla la lame à sa place c'est-à-dire a un centimètre de sa peau. Il étouffa un frisson de terreur et essaya de se détendre...

« N’attends plus… »
Il posa ses deux mains sur les épaules de la jeune femme et approcha sa tête pour l’embrasser une dernière fois. Alors qu’il touchait ses lèvres, il sentit l’amer piqûre de l’extrémité du couteau, encore deux millimètres et il sentirait la douleur. Elle ferma les yeux et sembla hésiter quelques instants alors qu’Aeg l’embrassait doucement.

Dans un mouvement vif, Lelldora se colla au jeune homme qui poussa un petit cri de douleur étouffé trop vite par le contact de la bouche de la jeune femme rousse qui le tenait maintenant dans ses bras. Il sentit la douleur sur son ventre et le bruit d’un couteau qui tombe sur le sol de bois du balcon. L’étreinte était passionnée et bien qu’il essayait de rester conscient de toutes ses forces, il dut s’admettre vaincu. Dans un lent mouvement, il cessa de l’embrasser et tomba la tête sur son épaule.

Lelldora éclata en sanglots et le serra encore plus fort, son regard se posant alternativement sur le couteau d’où le sang ruisselait et sur le médaillon brisé dont le verre se teintait de rouge.

« Mais quel abruti ! lança-t-elle en pleurant et en serrant dans ses bras ce corps inanimé. »



Une éternité et plusieurs sanglots plus loin, elle sentit revenir le tonus musculaire de son amant.

« Pour la deuxième fois de la soirée je me suis un peu surestimé…
-Tu n’as qu’une éraflure !
-Je sais ça fait pas héroïque…
-C’est tout ce que tu voulais paraître ?
-Nan, bien sur. J’ai une navette pas loin et je me disais que maintenant…
-Oui…
-Oh à dire vrai, je m’attendais à cette réponse. »

Elle le serra une nouvelle fois dans ses bras et se releva doucement. Il la suivit à l’intérieure en lui tenant la main et laissa le couteau et le médaillon dehors avec sa veste. Lelldora entra dans sa chambre se déshabilla et s’empara d’un grand sac pour y mettre ses affaires. Aegus la laissa faire tout en ramassant les portraits qui avaient quittés leur place aux murs. Il les montra à Lell qui lui fit un sourire radieux.

« Je doutes qu’elle ait une place dans ma nouvelle vie… »

Les couloirs du palais était désert et ils n’éveillèrent pas l’attention jusqu’au moment où ils pénétrèrent dans la navette. Aegus alla débuter la séquence de démarrage tandis que Lelldora enlevait un système de mouchard dissimuler quelques semaines plus tôt par ses propres soins.


Un peu plus tard, alors qu’il allait passer en hyperespace, un petit bip retentit dans le cockpit où Lelldora occupait le siège du copilote, main dans la main avec le pilote qui souriait comme rarement depuis quelques jours. Sa petite blessure était superficielle bien entendu et bientôt il n’y aurait plus rien et puis maintenant qu’il était avec Lell il pourrait tout endurer… ou presque.

Le bip retentit une nouvelle fois. La jeune femme poussa un petit soupir et appuya sur le bouton. Elle eut la surprise et l’angoisse soudaine de voir le visage de Namida apparaître à l’écran… D’une voix inhabituellement au dessus de zéro elle déclara une phrase que Lelldora n’oublia jamais…

« Aegus me fait te dire qu’il ne t’en veut pas d’avoir choisi ton camp. Je pense que maintenant le message prend tout son sens. Au revoir et soyez heureux. »

Avant qu’ils puissent répondre, elle avait disparu et Aegus enclencha l’hyperespace à destination d’Helska où son armée l’attendait bien sagement et où il pourrait enfin donner de ses nouvelles !


Aegus one le 2007-09-28 16:44:57



Le plan se déroule sans problème

La salle de réunion était encore sous le choc de l’intervention de John, la pression de la force avait baissé dans la salle, on avertit The_Poah que le vaisseau de John avait quitté l’orbite de la planète.
Tous se regardaient complètement médusés sans comprendre ce qui s’était passé dans la salle. L’attitude de John et ce qu’il avait dit, avait heurté tous les esprits de la salle. Bigdelir prit la parole:

« Depuis quand est-il comme ça ? Quelqu’un l’avait-il déjà vu dans cette état
La grande carcasse de Shakka ange déchu se leva pour prendre à son tour la parole.
- Moi je le savais, mais cela faisait longtemps que je ne l’avais pas vu en colère comme cela et il était à un degré encore plus élevé que la dernière fois. La dernière fois était lors d’un assaut impérial où il servait l’Empire contre notre capitale, Hoth. J’étais en défense et il m’a assiégé pendant plusieurs semaine pour ensuite me virer de la première ceinture. Et apparemment après avoir débarqué sur Hoth il avait décimé la moitié de la garde rebelle du palais et avait enlevé une des servantes de la reine. Je tiens ce récit de la part du jedi Gleen qui l’avait combattu et que John avait laissé pour mort afin de l’humilier. Si je me souviens bien la servante qu’il a emmené, n’était autre que la fiancé de Gleen.
- Il est donc vraiment capable d’acte aussi cruel alors, mais là tout à l’heure, je ne pouvais quasiment plus bouger, qu’est-ce que s’était?, demanda Bigdelir encore sous le choc.
- C’est un art sith, je le crains, je ne pensais pas qu’il était à se niveau, mais plus sa colère est grande, plus l’emprise qu’il a sur les personnes, est grande. Il a l’air très calme et posé comme ça mais c’est l’un des sith les plus puissants de la galaxie, je ne connais pas qui lui apprit ce genre de technique mais ce doit être un maître très puissant voir le plus puissant de la galaxie, expliqua Shakka ange déchu très calmement comme à son habitude.
- Il est très dangereux dans cet état, nous avons bien fait de nous méfier et de le faire suivre mais avec ses nouvelles données que devons-nous faire ?, demanda huwhuww.
- Je ne pense pas qu’il faille le provoquer plus, je propose qu’on fasse comme il nous le demande, il est vraiment très dangereux et qui sait si son maître n’est pas toujours en vie. Avoir les deux à nos trousses serait fort fâcheux, s’exclama Pada.
- D’ailleurs le plan est parfait, vu que j’ai participé à sa conception, lança Shakka ange déchu.
- Oui, nous allons même profiter qu’il soit de notre coté, dit Bigdélir avec un ton sûr.
- Envoyez tous les messages à vos amiraux respectifs, il faut être prêt dans une semaine. »

Ils partirent tous de leurs côtés, mais tous avaient à l’esprit le regard noir de John. Pendant ce temps là, John était à bord de son vaisseau et continuait d’avoir des idées noires. Il s’était retenu de ne pas tous les tuer car ils avait besoin d’eux, mais il souriait de plaisir le plaisir de ressentir tant de pouvoir en lui. Cela faisait longtemps qu’il n’avait pas lâché ses pouvoirs comme ceci. Il arriva au Mébahel et se dirigea directement vers ses appartements personnels. Là, Carrie l’attendait avec un large sourire démoniaque. Elle lui sauta au coup et l’embrassa fougueusement et lui mordu la lèvre jusqu’au sang. Il lui rendu le même baiser et la projeta grâce à la force contre le mur. Elle se fracassa contre le mur avec un sourire de plaisir en léchant les lèvres avec sa langue.

« Enfin le vrai John dont m’avait parlé Ténébrius, tu es de retour, c’est ce John là que j’aime et qui m’excite.
Il l’a regarda avec dédain, en la fixant avec son regard le plus noir.
- Continue comme ça, tu es magnifique encore mieux que d’en mes espérances les plus grandes. Je serai ta servante jusqu’à ma mort. » Elle se releva et se précipita sur lui, elle poussa violemment sur le lit. Il firent l’amour comme deux animaux, des traces de morsures et de griffures se trouvaient sur les deux corps nus. Carrie le sourire satisfait regardait John qui lui avait un air ténébreux.
« Au fait le micro que tu as posé dans la salle de réunion a bien servit. Je peux te dire que tu as fait une sacrée impression, j’ai tout suivi avec le plus grand des intérêts, de ton entrée en scène jusqu’à la sortie de tous ses pantins. Mais je voudrais savoir quelque chose qui était cette femme que tu as enlevé à Gleen lors de l’assaut sur la capitale rebelle?
- Tu es jalouse?
- Oui, c’est elle à compté pour toi, je vais la tuer.
- Tu ne touche pas à un seul de ses cheveux sinon c’est moi qui te tue. Anael m’a beaucoup canalisé.
- Elle t’avait rendu trop doux, ta vraie nature est de faire peur et d’engendrer la terreur chez les autres. Tu es bien plus séduisant comme ceci et surtout tu es bien plus fort que Ténébrius dans cet état.
- Ne dis pas de bêtises Ténébrius reste mon maître. Mais raconte moi ce qu’il s’est passé après mon départ de la salle de réunion. »

Elle lui fit un résumé de ce qui s’était dis après son départ. A la fin du récit de Carrie, John éclata de rire, ce rire était à vous glacer le sang. Il était heureux de la crainte qu’il avait provoqué et les pions de son échiquier se mettaient en place tout seul. Les rebelles croyaient le contrôler et se servir de lui pendant que lui avait les mains libres pour faire ce qu’il voulait. Le plan sur Kessel allait très certainement se concrétiser et ses rêves de domination de la galaxie par la même. Mais le seul soucis du moment était de trouver des renseignements sur Etamin Lucifer. Quand tout à coup la console sonna un signal d’alerte. John se précipita et lu le message.

« La flotte Dark Schneider a été repérée proche d’une planète rebelle. »

John se rhabilla et il partit sans un mot dans l’espoir que la flotte de Luci soit encore de le secteur indiqué. Son objectif maintenant était simple retrouvé le dealer par tous les moyens imaginables, quitte à déclencher une immense guerre entre tous les clans pour obtenir des renseignements. Les jours pour le Dealer étaient compter, John allait le retrouver.

John le 2007-09-28 01:26:10



La fin des Zhabris-côtiers...

Il avait murmuré quelques paroles à Lelldora en quittant la salle d’audience. Aegus espérait pouvoir la sortir de ce mauvais pas surtout maintenant qu’il était libre. Bien entendu, les gardes l’avaient conduit jusqu’aux appartements qu’il occupait depuis son arrivée. Il rassembla le peu d’affaire qu’il lui restait et les confia à un droïde pour qu’il les amène jusqu’aux hangars où était conservé la Lambda dont il adorait la soute pour y avoir dormi pendant un certain nombre d’heure…

Lell venait d’arriver dans les appartements privés de son ancienne maison, celle des Rahi. Elle avait perdu le droit d’appartenance à sa guilde et n’était donc plus rien dans son propre peuple. Des générations entières de sa famille s’étaient succédées à la tête de son ancienne maison et elle avait réussi à tout gâcher en quelques semaines. La jeune femme pénétra dans sa chambre et se laissa tomber sur le bord de son lit. Les larmes aux yeux, elle passa en revue les nombreux portraits qui constellaient le mur de la pièce. Dans la semi obscurité du jour tombant, elle les décrocha uns à uns. Le remord et les regrets la mordait à chaque fois qu’elle croisait les yeux figés des femmes qui avaient vécu avant elle. Au fond d’elle bien plus que son propre échec, c’était le fait qu’une fois qu’elle serait partie plus aucune personne ne regarderait cette suite de portrait en se remémorant de vieux souvenirs. Sa lignée allait s’éteindre avec elle plutôt que de vivre dans la honte. Pourtant elle aurait tellement voulu avoir une descendance pour un jour aussi avoir sa photo sur le mur de sa fille… Oui, elle aurait eu une fille ! Elle avait toujours aimé les enfants comme toute celle de sa maison et toujours voulu enfanté…Connaître les souffrances et les joies d’être mère. Voir son enfant devenir une puissante Larme. Voir la fierté dans les yeux de Namida lorsqu’elle la lui aurait présenté.

Mais jamais elle ne verrait cette lueur, elle n’était plus rien et maintenant sa vie même la remplissait de honte et de peine. Elle se leva et laissa glisser presque volontairement les cadres de verre vers le sol où ils se brisèrent dans un tintement qui faisait écho à la pluie qui tombait maintenant dans l’obscurité. Elle ressentie un petit picotement le long de sa jambe gauche, l’un des fragments de verre l’avait écorché. Lell n’y prêta pas plus d’attention et se dirigea vers son armoire. Ses affaires étaient soigneusement rangées à leur place, signe que ses anciennes collègues n’avaient pas perdu la main. Elle ouvrit son tiroir de sous vêtement et le vida sur le lit pour y découvrir un petit médaillon doré. Elle l’attrapa en un geste et se tourna vers sa table de nuit. Les draps tendus ne semblaient souffrir d’aucune imperfection mais elle savait que la chose se trouvait là sous son oreiller. Toutes les Larmes savaient quand le temps était venu et Lelldora avait toujours été la meilleure, du moins à une période de sa vie elle s’était plu à le croire mais c’était avant de rencontrer Aeg, de voir la mort de Seyfra et de rompre tous ses engagements en offrant son corps à un mâle. Elle ouvrit le lit comme on ouvre un cerceuil et plongea sa main sous l’oreiller. Immédiatement, elle sentit la pointe du couteau sur son doigt, elle s’avança encore presque sensuellement, se coupant légèrement la paume pour le saisir par la garde. Elle inspecta son trophée, et sa main ne lui laissa aucun doute sur l’état de la lame. Elle serait la première de sa famille depuis trente cinq génération à faire ce geste de faiblesse. Mais elle n’était plus rien et la faiblesse ferait parti de son trépas éternel si elle n’y mettait pas un terme très vite. Elle se déshabilla pour enfiler une robe de cérémonie spéciale qui pour tout autre peuple aurait plutôt été définie comme une nuisette. Serrant contre sa poitrine le médaillon et le couteau entrelacés, elle sortit sur le balcon, peu à peu happée par la fraîcheur d’une nuit de pluie.

Elle tomba à genoux sur le sol de bois humide et laissa tomber le couteau. A l’intérieur du médaillon se trouvait un petit portrait miniature de l’Amiral Aegus One en uniforme. Conformément à la tradition Larmesque elle avait pris cette photo le jour où elle avait trouvé le géniteur de sa lignée. On reconnaissait le hangar d’un destroyer stellaire et le jeune homme affichait un sourire crispé, signe que l’arrivée du commando Larmien à son bord l’effrayait un peu. Pourtant Lell se souvenait de l’avoir vu si à l’aise avec Namida quelques jours plus tôt…

Elle osa se plonger une dernière fois dans les yeux de l’homme dont elle n’aurait jamais d’enfant, posa le médaillon ouvert sur le sol, s’empara du couteau de sa main libre et l’y enfonça, clouant littéralement la petite pièce métallique sur le bois. Maintenant les chuchotements énigmatiques d’Aegus, lorsqu’il avait quitté la salle d’audience lui semblaient bien peu. Elle chantonna les quelques paroles d’une chanson sacrée et ôta le couteau du médaillon brisé.

Lelldora plaça le bout de la lame au niveau de son nombril et le remonta vers l’une des lunes de la planète qui se trouvait en face d’elle. Elle compta mentalement dans sa tête et grava une dernière image du jeune contrebandier avec elle dans sa chambre puis d’un geste sans une once d’hésitation rabattit ses bras…


Aegus one le 2007-09-28 00:00:25



La mise au point

Les recherches entreprises par John avec l’aide précieuse de Carrie ne donnaient rien, l’Ewok était introuvable, c’était comme si il était un fantôme encore mieux que son maître Etamin Lucifer. John commençait à penser qu’il ne retrouverait pas Luci et donc la formule du gaz. Mais un autre problème vint le détourner de sa mission principale.
« John, nous avons un problème apparemment les hauts dirigeants de la rébellion nous font suivre par des espions, je n’en étais pas sur mais je pense qu’un vaisseau nous a suivi dans notre dernière mission d’infiltration sur la planète capturée par Dark Sarevok et on a tenté de pirater ta console John. Heureusement, mon système de protection des données a tenu le coup et j’ai pu remonter jusqu’au pirate qui n’est autre qu’un des meilleurs programmeurs de la rébellion.
- Comment osent-ils me faire surveiller ? Je ne comprends rien, ils n’ont pas pu découvrir mes vraies motivations. Alors que je suis sur le point de leurs donner les plans pour l’attaque de Kessel. Je vais aller tirer ceci au clair, je me rends au quartier générale rebelle, pendant ce temps continue la surveillance.
- Bien mais j’ai peur pour toi, ils risquent de t’arrêter si tu te rends là-bas.
- Ne t’inquiète pas j’ai beaucoup trop d’importance pour eux pour qu’ils puissent m’arrêter. »
Il partit bien décidé à enlever tous les soupçons que les rebelles pouvaient avoir a à son sujet et ainsi continuer ses manigances. Il partit donc directement avec son croiseur naboo. Et sur le radar du vaisseau, il vit qu’un vaisseau le suivait. Il sourit.

Il arriva au Q.G. rebelle et se dirigea directement vers les bureaux des grands conseillers rebelles. Il demanda à la secrétaire s’il pouvait être reçut d’urgence. Elle lui dit qu’une réunion entre tous les leaders et seconds de la rébellion avait lieux en se moment même dans la salle Skylwalker. Cette annonce le mit dans un état second, il se dirigea vers la salle Skylwalker avec de la haine, ça vraie nature ressortait malgré lui.
Il enfonça la porte.
« Oui, ses agissements et changements de mission sont étranges, mais il y a forcement… », The_Poah ne put finir sa phrase le fracas de la porte et l’énorme pression au niveau de sa gorge le fit s’arrêter. Une atmosphère lourde et de peur avait englobé la totalité de la salle. Tout le monde tentait de réagir ou de prononcer un mot mais rien ne se faisait. Ils se tournèrent tous et virent John avec un regard qu’ils n’avaient jamais vu chez l’Amiral. C’était un regard qui vous transperçait et qui vous mettait à nu. L’Amiral vêtu de son habit noir s’avança dans la salle, le pas lourd et plein d’assurance. Bigdelir se leva et voulu dire un mot mais John le regarda immédiatement et une énorme pression se fit sentir au niveau de sa gorge comme si on l’étranglait. Il se rassit la peur dans les yeux. Il arriva au centre de la salle, tout le monde le regardait la peur au ventre. Il les dévisagea l’un après l’autre, personne n’avait jamais vu John dans cet état, on aurait dit un seigneur sith mais avec encore plus de pouvoir. John se décida à parler:
« Tu ne finis pas The_Poah? On dirait que tu as peur ne me dis pas que c’est moi qui te fait peur? Dit-il avec dédain. Vous ne dîtes plus rien non plus vous autres? Que se passe-t-il ici apparemment tous les leaders et seconds rebelles sont là sauf moi qui n’a pas été prévenu. Je suis devenu indésirable? Où alors le sujet de cette réunion me concerne et vous ne vouliez pas que je le sache ? Parlez, je vous écoute.
- Tu…tu…ne devrais pas être là mais en mission pour tuer Etamin Lucifer.
- Mais je le faisais jusqu’à ce que mon assistante me signale qu’on me suivait comme si j’étais un espion. Alors quelque chose à ajouter peut-être Einstein toi le grand conseiller rebelle?
- Tu… devrais changer de ton je pense…
- Ici c’est moi qui décide, tu ne l’as pas encore compris?, il resserra la pression autour du cou de Einstein, une autre intervention inutile de ta part. Alors quelqu’un va-t-il me répondre ?
- Tu as des agissements suspects John et ce qui se passe maintenant ne fait que renforcer le faites que l’on te surveille, depuis quand possède-tu autant de pouvoirs?
- Vous le ressentez enfin car la je suis hors de moi et que je ne me canalise plus. Vous ne vous êtes jamais demandé pourquoi aucune personne n’avait jamais pu me toucher en pleine bataille quand je pilote mon X-wing. J’ai une telle maîtrise de la force que je peux tout lire tout prévoir quand je suis dans cet état.
- Calme-toi John, reprends toi,dit son ami Shakka ange déchu.
- C’est trop tard désolé que tu me vois comme ça mais la je suis hors de moi. Me faire ça à moi qui vous ai réuni dans la rébellion pour faire de grandes choses.
- Justement, on attends toujours le plan de l’attaque contre Kessel, et tes agissements sont suspects, tu pars de ton vaisseau trop souvent seul ou juste avec ton assistante dont j’ai de gros doutes sur la fiabilité. On ne peut même pas vérifier ce qu’elle fait et que tu fais par la même occasion, lança Einstein.
- Enfin une question intelligente de votre part, je commençais à me dire que vous n’avez tous aucun courage. Je vais vous répondre alors on s’assoit,Toutes les personnes furent comme obligées de s’asseoir. Pour commencer voila les plans d’attaque de Kessel. Il sortit une carte de données de sa veste et l’inséra dans la console et immédiatement le plan en 3D de l’attaque apparut. Tous furent ébahit par les nombreux détails du plan et la perfection de celui-ci. Il arrêta la projection holographique. Bien passons au point suivant, pour ce qui est de mes absences, elles sont du à mes recherches sur Etamin Lucifer et non pas pour mon bon plaisir ou pour aller voir un ennemi afin de lui revendre des informations sur la rébellion. Pour finir, en ce qui concerne mon assistante, je n’ai aucun compte à vous rendre, elle m’est très utile comme pour éviter que l’on me pirate ma console de données personnelle comme vous avez tenté de le faire.
- Mais elle est impériale, lança Bigdélir.
- Je vois que tu n’as pas pu t’empêcher de fouiner, elle a bien fait ses classes dans l’Empire mais elle est aujourd’hui à mon seul service…
- Tu n’en sais rien, c’est elle qui t’as à sa botte avec ses charmes tu ne vois plus rien, l’interrompit Bigdelir. John le regarda avec un regard noir et Bigdelir commença à s’étouffer.
- John arrête!!!, lança The_Poah. Bigdelir reprit son souffler petit à petit.
- Vous ne savez rien, vous n’êtes même pas capable de me faire suivre correctement. Je Vais continuer ma mission qui est de retrouver Etamin Lucifer et de le tuer. Je laisse à Shakka le soin de finir notre opération. Je m’en retourne à mon vaisseau et n’essayez surtout pas de me faire arrêter sinon je risquerais de ne plus me contrôler.
- Tu crois qu’on va continuer à te laisser tout faire seul sans nous rendre de compte ?, dit Einstein.
- Tu crois vraiment pouvoir faire autrement, sans moi vous n’êtes rien, c’est cruel mais c’est comme ça. Si vous essayer de me trahir, attendez vous à ne plus avoir un seul moment de tranquillité et la peur de me voir arriver. La pression dans la salle fut encore plus forte. Et plus jamais de réunion dans mon dos.
- Je…ne…
- Tu, rien du tout The_Poah, je vous laisse réfléchir à tout ceci et je vous laisse les plans de Kessel je veux que tout le monde soit prêt dans une semaine à dater de ce jour . »
John sortit et l’atmosphère qu’il dégageait le suivi jusqu’à son vaisseau, quand il monta dans son croiseur naboo et commença à s’éloigner de la planète tout le monde pu enfin respirer normalement. Ce passage avait mit les point sur les i et plus personne n’allait le suivre mais le craindre, oui. La machine était en marche et n’allait plus pouvoir s’arrêter.


John le 2007-09-27 18:33:58



Pendant ce temps sur le Dark Schneider

Etamin Lucifer rentre dans une pièce plongée dans les ténèbres. La pièce, seulement illuminés par une vingtaine d’écran, est enfumée. Des petits grognements et des sifflements se font entendre un peu plus loin. Luci s’avance silencieusement entre le bric à brac, il fume tranquillement. Il s’arrête arrivé en vue d’une petit Boule de Poil qui passe d’un écran à un autre, s’arrêtant pour pianoter quelques choses, revenant à un tableau, y inscrit un truc tout, l’Ewoks émet une série de bruit continue comme parlant tout seul, plongé dans ses pensées.
L’homme aux cheveux rouges l’observe, avec un sourire en coin, en tirant régulièrement une bouffée sur le join qui pend à la commissure de ses lèvres. Ses yeux verts deviennent subitement froids. La Boule de Poil est parcouru d’un frisson, il sursaute tout à coup et se retourne. L’Ewoks fulmine durant une bonne minute. Luci extrait son join.
« Ouais c’est bon c’était juste un peu d’électricité. Au lieu de râler, tu à le rapport que je t’ai demandé la semaine dernière ? »
L’Ewoks passe derrière un tableau et se met à fouiller au milieu de fil et de papier éparpillé un peu partout. Il finit par sortir une chemise et de revenir à petites enjambées. Il le donne à l’homme.
Luci ouvre la chemise, l’Ewoks résumant le contenu après que Luci est lu la première pas des dossiers.

[Nous allons là intégré un traduction des dires de l’Ewoks pour une meilleur lecture…]

Namida
Guilde : Révoltés du SNICKERS
Clan : Empire
« Elle détient actuellement l’un des Contrebandiers ayant rejoint nos rangs, Aegus one. C’est une Larmienne. J’ai réussi à t’avoir des photos de ses proches avec un petit résumé, mais ça reste assez vague… On s’est juste qu’elle a pour mission de t’attraper selon les bases de données impériales. Pour l’instant elle se fait discrète. »

Jerry
Guilde : Poulets de l'Espace
Clan : Black Sun
« Nous a attaqué une fois, et disparut depuis… Je t’ai mis tout ce qu’on avait sur le lascar dans nos fichiers… »

Einstein
Guilde : Talions
Clan : Rebellion
« Dans la base de données rebelle il est affilié à ta mise à mort. On l’a croisé une fois… C’est d’ailleurs avec une de ses planètes que tu fais ton prochain plan 49… Calme plat sinon, son petit dossier personnel a était ajouté. »

Dark Sarevok
Guilde : Poulets de l'Espace
Clan : Black Sun
« Les Orks avec lesquels tu as joué, on a des coordonnées. Dossier personnel de nos fichiers… »

John
Guilde : Talions
Clan : Rebellion
« John, j’ai pas trop besoin te faire un résumé… pareil qu’Einstein, la base de donnée rebelle l’assigne à ta chasse, mais il a encore rien fait. Parait qu’il aurait eut un contact avec les Black Sun et un Contrebandier… Son dossier personnel pour te rafraîchir la mémoire sur ton ancien raseur de flotte. »

Luci regarde l’Ewoks.
« Et ça fais combien de temps que ça pourris dans ton bordel ?
- 4-5 jours…
- Ouais je les attendrais encore si j’étais pas venu les chercher… »
L’Ewoks pousse un grognement, certainement un « merde », et retourne à ses occupations.
Etamin Lucifer tourne les talons et repars comme il était venu, en silence. Il remonte dans les étages du Dark Schneider revenant à la surface de cette petite planète, il débouche sur une petite terrasse aménagée au milieu de champs où s’affaire des droïdes. Il regarda un moment son petite monde s’affairer. Avant de s’affairer à la lecture de se que lui avait préparé l’Ewoks, fumant join sur join.


Etamin Lucifer le 2007-09-27 17:12:01



Une mauvaise surprise

De retour sur le Mébahel avec Carrie, John questionna Carrie sur la fin de la rencontre avec le contrebandier Turval car il avait un gros vide du moment où il avait tiré une dernière bouffée de son joint et le moment où il s’est réveillé dans une cabine avec Carrie dans ses bras. Elle lui raconta que Turval et lui-même s’était assoupit tous deux dans leurs fauteuils et que Cyrion l’avait aidé à le coucher dans la cabine.
« Tu n’as rien fais, j’espère pour toi, dit-il froidement.
- Mais non, je ne suis pas comme ça voyons, en le regardant avec un grand sourire coquin.
- Bon remet toi au travail trouve s’il n’y a pas d’autres indices dans ta banque de données.
- Oui, je vérifie immédiatement. » Elle se mit au travail plongée sur sa console pour tenter d’aider son maître. John quant à lui déboucha une nouvelle bouteille de Framboise Foudroyante dans l’espoir que ce délicieux nectar le mène à Etamin Lucifer.
Mais à peine avait-il fini son premier verre que Carrie lui annonça une excellente nouvelle.
« Apparemment un dénommé Dark Sarevok aurait capturé une des planètes de Luci et il semblerait que cette planète était vide.
- C’est un rebelle ? Une planète vide, c’est très louche venant de Luci je ne comprends pas là où veut-il en venir en laissant sa planète sans aucune protection?
- C’est un pirate Black Sun, mon programme a piraté en mon absence les banques de données des 5 autres factions. Je suis la meilleur, je te le rappelle. Ce Black Sun serait un Ork à la tête de toute une troupe d’Orks.
- Des êtres dénués d’intelligence, il a dut les piéger. On part pour cette planète et vite, nous devons enquêter au plus vite. Prends les combinaisons furtives, elles nous seront utiles sur cette planète ennemie.
- Bien, part devant je te rejoins au hangar. »

Ils partirent donc tous les deux pour cette planète sous le joug des Orks. Le voyage durant environ deux jours où John se mit en méditation spirituelle. Ils se posèrent sur la planète dans un coin isolé, mirent leurs combinaisons d’infiltration et camouflèrent leurs deux chasseurs. A mieux regarder la planète ne ressemblait plus qu’à une immense poubelle, les Orks sont vraiment des créatures sans aucune intelligence, gâcher une si belle planète pour en faire un dépotoir. Carrie avait repéré un endroit où il y avait des traces élevées de stupéfiants. Ils se dirigèrent naturellement vers cette endroit car le Dealer fume toujours beaucoup et il est facile de le repérer grâce a ce vice.

A leur arrivée, Carrie fit un rapide examen des lieux, elle y trouva deux joints en début de décomposition. John vit quelque chose d’assez étrange sur le sol, il y avait eu une bagarre ici même entre une personne de petite taille et une dizaine d’Orks et apparemment la personne de petite taille aurait gagné. Mais le plus étrange était que les empreintes de la personne de petite taille se transformaient en empreintes d’Ork.
« C’est étrange, vraiment étrange, tout montre que Luci était là, j’y pense Luci peut changer son apparence comme il le souhaite. Il a dut se fondre avec les Orks pour mieux s’amuser. Je me demande même s’il aura besoin de mon cylindre de clonage pour s’en sortir, mais quel marché lui proposer alors pour récupérer la formule du gaz?
- C’est un personne plutôt mystérieux ce Luci, avec pas mal de facultés extraordinaires, cela me donne encore plus envie de le rencontrer.
- Oui mais le problème se corse là. Si il se trouve avec les Orks, comment vais-je faire pour le contacter et même lui proposer un marché. Mon affaire se complique vraiment.
- Tu penses de trop mon cher, tout en le prenant dans ses bras.
- Mais j’y penses Luci était accompagné d’une boule de poil si mes souvenirs sont exacts. L’ Ewok comme il disait. On va se focaliser sur lui mais on va continuer à vérifier ce qui se passe dans les autres clans.
- Tu veux dire que je vais devoir faire tout ça.
- Oui bien sur. Bon on rentre avant de se faire repérer. »

Ils rentrèrent à la base de John pour continuer leur investigation sur Etamin Lucifer qui semblait leur filer entre les doigts à chaque fois qu’ils s’en approchaient. Mais John n’allait pas en rester là, il devait récupérer cette formule pour son maître. La chasse continue…


John le 2007-09-26 19:13:09



Le Conseil Larmien...

Namida venait de laisser Aegus One et se dirigeait vers ses appartements personnels. Lorsqu'elle arriva devant les portes de ceux-ci, elle trouva trois Larmes qui attendaient. Il s'agissait de Nau, Megami et Hydra. Namida leur fit signe d'entrer et suivit ses consoeurs à l'intérieur. Les trois Larmes allèrent s'installer sur le canapé, tourné vers une cheminée. Trois des neuf cheftaines de Maisons étaient là, Nau dirigeante de la Maison NaFuu, Megami responsable des MeDaichi en l'absence de Namida et Hydra, différente de toutes les autres Larmes ici présentes puisqu'elle n'est autre qu'une HyZu, une Larme marine... Une discussion parlant de choses frivoles commença, la durée de leur voyage, l'envie de revoir leurs Consoeurs mais aussi le besoin de retrouver la technologie d'Hyper-propulsion d'AibuShi qui leur ferait gagner un temps considérable. C'est d'ailleurs à ce moment là de la conversation que Seyku, commandant suprême de la flotte Larmienne, seul homme Larme autorisé à vivre après ses dix-huit ans parmi son peuple mais également Chef de la Maison Principale Seika depuis la mort de sa soeur, Seyfra, arriva. Namida sentit son coeur s'emballer et se dirigea d'un pas rapide vers le nouvel arrivant. Elle fit le salut traditionnel de l'armée Larmienne et Seyku lui répondit par une révérence pour le moins impeccable. Un sourire naquit sur ses lèvres, Namida, quant à elle, restait là, à le regarder de la tête au pied.

« Quand est ce que tu me prends dans tes bras Namida ?
- Tu n'es plus un enfant Seyku !
- Et alors ? Répliqua-t-il, amusé.
- Mais... le visage de Namida commença à avoir un joli teint rosé »

Pendant que la Suzeraine réfléchissait à un moyen de se sortir de cette situation pour le moins embarrassante, Seyku s'approcha d'elle et la pris dans ses bras. Elle resta les bras le long du corps quelques secondes avant de rendre son étreinte à l'enfant, l'homme maintenant, qu'elle avait en partie élevé. Les autres Larmes avaient tournés le dos sauf Megami qui souriait comme une enfant. Après cet épisode inhabituel, Namida s'enquit de la santé du jeune homme. Apparemment il avait l'air en pleine forme. De grande taille avec un poids correct, il était sec et élancé. Son teint mat s'accordait avec son uniforme rouge et la noirceur de ses cheveux. Ses yeux brillaient d'un éclat singulier, de la couleur de l'or, et rappelaient les fils dorés et argentés parcourant ses habits. Pour compléter le tout, il arborait avec fierté le symbole de la flotte Larmienne, une Armada surmontée d'un visage de femme en larmes, sur son bras gauche ainsi que le symbole Seika , des flammes ardentes, qui était dessiné au niveau de sa poitrine. A coté de lui, Namida était mise en valeur ; sa simplicité contrastant avec la complexité des broderies dorées et argentées de Seyku. Les couleurs allaient également de paire. Le bleu nuit de la robe de la Suzeraine des Larmes faisait ressortir le rouge de l'uniforme du nouveau Chef Seika. Décidément, ils formaient un beau couple. Les autres Larmes prirent également part à la conversation, elles voulaient savoir comment se portaient leurs troupes. Seyku fit alors un rapport concis de la situation et de l'état des troupes et du matériels. Le sujet dévia rapidement sur la préparation du Conseil.

« Que font les autres cheftaines des Maisons ? Interrogea Megami
- Elles ne devraient pas tarder, la responsable de la sécurité du palais m'a dit il y a quelques minutes qu'elles se trouvaient au point de contrôle numéro trois, répondit Namida.
- Bien, reprit Hydra, qu'en est-il de Lelldora ? Garde-t-elle sa place de Cheftaine de Maison ?
- Bien sur que non.
- Qui dirige les RaHi alors ?
- C'est moi »


Une Larme venait d'entrer dans la salle, inconnue jusque là, elle n'avait fait aucun bruit. Elle s'inclina devant la maîtresse des lieux avant d'aller s'asseoir dans un fauteuil. Peu de temps après d'autres Larmes arrivèrent, elle firent toutes une révérence avant de se trouver un endroit où pouvoir se reposer tout en étant attentives.

« Nous voilà enfin au complet, repris Namida, je vous présente donc Raseigi, récemment promu leadeuse de la Maison Principale RaHi. Ensuite, de droite à gauche, nous avons : Anyami Maîtresse des AnKo, Kinja Responsable de la Maison KinZo, Gyana qui dirige les GyaFu et enfin, Seyin Cheftaine des SeTai. Si nous sommes réussis ici, c'est en de triste circonstance. Seifra, comme vous devez tous le savoir maintenant, est morte lors d'une mission qui avait été lancé à l'époque par l'Amiral Impérial Aegus One. Le Conseil doit donc statuer sur l'implication du nouveau contrebandier dans cette histoire. Dois je rappeler les règles de notre Institution pour les plus jeunes d'entre nous ?
- Cela ne serait pas plus mal, ma Dame, répondit Seyku.
- Bien, les Neuf Maisons Larmes sont les jurés, la Suzeraine fait office de juge. Seyku n'a pas le droit de voter, il pourra participer aux délibérations, donner son avis mais en aucun cas décider ou non de l'innocence d'Aegus One. Ainsi, Raseigi, Hydra, Megami et Nau auront une voix qui compte double, les responsables des Quatre Maisons Secondaires une voix simple, mais je dois vous rappelez que Gyana possède encore son « droit de veto » puisqu'elle ne l'a pas utilisé les deux fois précédentes... Si elle l'utilise, sa voix compte triple. Pour ma part, je ne voterai pas. Étant donné que quelques Larmes membres du juré étaient présentes, je compte sur elle pour être impartiales et donner tous les faits. N'oubliez pas que Lelldora fera un témoignage également... Bien, voilà l'essentiel, le reste vous sera communiqué pendant la délibération.
- Merci, ma Dame. Si je puis me permettre, en arrivant ici, j'ai vu qu'un amiral impérial avait positionné sa flotte en orbite de votre planète... Je n'ai pas pu savoir qui c'était.
- Veuillez patienter quelques minutes s'il vous plaît. »

Namida sorti du salon pour se diriger vers son terminal personnel, elle espérait de tout coeur que l'amiral resterait assez longtemps pour qu'elle parte chasser le Dealer. Après une courte communication, elle était rassurée. Il s'agissait de Stellio13 et il comptait rester aussi longtemps qu'il le faudrait. Elle connaissait également le modèle de vaisseau qui composait la flotte de l'amiral et ne doutait pas de son efficacité pour défendre son « cher Puit de Force » . La Suzeraine rentra de nouveau dans le salon ; des groupes s'étaient formés depuis son départ. Remarquant ainsi les affinités entre les différentes meneuses, le caractère de chacune jouant beaucoup sur cela, Namida eut un petit sourire satisfait. Raseigi s'était rapprochée de Seyku et leur conversation était apparemment mouvementée. La Maîtresse des lieux s'approcha de son protégé, fit un signe d'excuse à la RaHi et disparut dans une antichambre avec le Commandant Suprême de la flotte Larmienne.

Lorsqu'ils furent seuls, Seyku engagea la conversation, il avait l'air soucieux :

« Comment te sens tu Mel ?
- Seyku ! Tu sais que tu n'as pas le droit de m'appeler comme cela ?
- Nous somme seuls... Arrête d'esquiver mes questions.
- Je suis fatiguée, mais sinon ça va...
- Tu comptes vraiment partir chasser ce Dealer ?
- Oui, il le faut.
- Tu veux de l'aide ? Tu sais que je peux te fournir un corps d'élite.
- Oui, je le sais. Non, je n'en veux pas. Je me débrouillerai avec mes Larmes.
- Comme tu voudras, Mel...
- je devrais aller prévenir Aegus que le Conseil aura lieu dans deux heures.. et je n'ai toujours pas vu Lelldora depuis...
- Je... peux t'accompagner ?
- Je ne sais pas si ça sera bien vu par les autres...
- Ma voix ne compte pas, elles ne pourront rien dire.
- C'est d'accord, mais c'est bien parce que c'est toi »


Namida s'abandonna quelques minutes dans les bras de « son protégé ». Elle s'arma de courage et parti en direction de la salle à manger, où Aegus devait se trouver actuellement.

Quelques minutes à marcher en compagnie de l'enfant qu'elle avait élevé permirent à Namida de se sentir plus humaine, moins glaciale. Elle devait réussir à remettre son masque avant d'entrer et de parler à Aegus, elle le savait, mais Seyku l'empêchait par sa présence de le faire.

«C'est donc vous, l'Amiral Aegus One. Je ne vous imaginais pas comme ça. »

Seyku avait parlé en premier, Namida le foudroya du regard, elle lui avait clairement dit de n'intervenir que lorsqu'elle le présenterait. Elle reprit donc d'une voix ferme.

« Aegus, je vous présente Seyku, elle insista sur ce mot donnant à sa voix une intonation glaciale, il tenait à vous voir avant le Conseil... Celui-ci commencera dans deux heures. Tu es prêt ?
- Comment être prêt pour ce genre de chose ? Bonjour, Seyku... puis-je savoir qui vous êtes puisque vous me connaissez ?
- Le nouveau Chef de la Maison Seika, anciennement dirigé par Seifra. Cela doit vous dire quelque chose, répliqua l'homme en uniforme rouge.
- ...
- N'y fais pas attention, Aegus... Seyku est quelque peu maladroit. Seifra était sa soeur..
- Je regrette ce qu'il s'est passé, sincèrement. Si j'avais pu faire quelque chose croyez bien que je l'aurais fait, le contrebandier avait un ton convaincant, compatissant...
- Merci... »

Après ce simple mot, Seyku sorti de la salle, laissant seul à seule le contrebandier et la Suzeraine.
Une demi heure plus tard l'Amirale se trouvait en compagnie de Lelldora, leur discussion ne dura pas longtemps cette dernière n'étant pas d'humeur communicative à l'approche du Conseil.

Le Conseil. Fait rare dans l'Histoire Larmienne, il n'a été en réalité saisi qu'une centaine de fois sur un millénaire. Il faut dire que ce n'est que le dernier recours lorsqu'une Larme ne peut exercer son autorité. En cette occasion, la Salle de Conférence du Palais de Namida avait été ré-aménagée. En son centre, une sphère gravitationnelle permettait à la Suzeraine de dominer l'assemblée et sur les côtés Neuf sièges avait également été mis en place. Le tout représentait un arc de cercle qui allait en prenant de la hauteur avant de redescendre... face à cela, une tribune. Après que chaque Larmes se soient installés, une garde fit entrer l'Amiral Aegus One suivit quelques secondes plus tard par Lelldora.

Un léger pli soucieux barrait le front du contrebandier tandis que Lelldora avait l'air décontractée. C'était pourtant la première fois qu'elle se trouvait de ce côté-ci... elle avait participé à deux Conseils en tant que représentante des RaHi et c'était elle qui avait réussi à sauver des innocents. Peut-être espérait-elle que sa remplaçante ferait de même. Lorsqu'elle se trouva à la hauteur d'Aegus, elle le frôla légèrement, sûrement pour le rassurer. Apparemment, l'effet escomptait se produisit, l'Amiral One afficha une expression moins tendu qu'à son arrivée. Aucun mot ne fut prononcé pendant quelques secondes, Namida se leva, lissa négligemment les plis de sa robe et prononça d'une voix presque mécanique :

« Nous sommes réunis aujourd'hui afin de savoir ce qu'il s'est réellement passé le jour de la mort de la Maîtresse Seifra. Ce jour-ci, elle était sous les ordres de l'Amiral Aegus One, ici présent. Les Maîtresse Megami, Nau, Hydra et l'ancienne Maîtresse Lelldora étaient également présentes. Nous attendons donc un témoignage de votre part. La Présidence à parlé, Elle laisse donc le soin à Maître Seyku, seul Chef de Maison neutre de diriger le débat.
Merci, ma Dame. La parole est à l'Amiral Aegus One. »

Celui-ci s'avança à la barre, regarda l'assemblée de gauche à droite, s'attardant quelque peu sur l'endroit où se trouvait Namida ainsi que Seyku, il prit une grande inspiration et commença à réciter un rapport, tel un militaire :

« Tout d'abord je voulais m'excuser auprès de vous, pour avoir manquer à mes obligations. Je n'ai pas besoin de vous en dire plus puisque vous devez avoir lu les rapports de mes dernières actions. Bien, pour en revenir à la situation présente et aux choses qui nous amène ici ; le jour où Seifra est morte je ne me trouvais pas sur Rodia, je supervisais la défense de Byss qui subissait le siège des forces de la Nouvelle République. Je n'ai appris la disparition d'un membre du commando qu'en les récupérant au lieu de rendez vous prévu deux jours après leur mission. Les preuves iront sans doute dans ce sens mais si vous décidez de me juger en tant que personne morale sur le fait des renseignements incomplets qui ont malheureusement conduit à la mort l'une de vos Larmes. Je veux que vous sachiez que je me soumettrais à votre autorité. Je vous demanderais par contre d'être indulgents avec Lelldora. Elle ne pensait pas à mal et c'est une guerrière vaillante et..
- Ce n'est pas à toi de prendre ma défense Aegus ! En plus ça ne sert à rien. J'ai plaidé coupable. Si je suis restée ici, c'est pour que je puisse témoigner pour toi alors s'il te plaît ne...
- Silence ! Les prévenus ne peuvent pas discuter entre eux pendant le Conseil, interrompit Seyku sur un ton encore plus glacial que celui de Namida.
- Excuse moi, Seyku... je ne voulais simplement pas que l'Amiral One perde du temps à défendre une cause perdue.
- Je comprends Lell, mais les règles sont les règles, l'intonation de la voix contenait un peu de tendresse, sûrement des souvenirs... Bien, reprenons donc. Lelldora, pouvez vous faire votre rapport sur cette affaire.
- Oui. Comme vient de le dire Aegus One, il n'était pas présent sur Rodia. Je n'ai moi-même pas assisté à la mort de Seifra... Celle qui pourrait vous en dire plus se trouve également dans cette pièce, il s'agit de Megami. Pour ma part, je peux vous confirmer que le commandos était en effet composé de cinq de nos Larmes. J'en avais la direction. Notre but était de désactiver le bouclier planétaire de Rodia. Apparemment, les informations de l'Amiral étaient erronées, c'est ce qui a conduit la Maîtresse des Seika à la mort »

Cette dernière phrase avait été dit avec plein de regret, d'amertume, mais ces sentiments disparurent vite et Lelldora retrouva son ton neutre.

« J'avais le rôle du sniper, je devais les couvrir...Je ne suis au courant de ce qu'il s'est passé que par les rapports des autres.
- Megami, veuillez vous rendre à la barre s'il vous plaît. »

La Maîtresse MeDaichi descendit de son siège gravitationnel pour aller juste à coté de Lelldora. Elle fit son rapport, expliquant ce qu'il s'était passé, décrivant la mort de Seika comme étant celle d'une héros permettant de sauver la vie de ses compagnes et retourna s'asseoir. S'ensuivit les délibération. Au moment du verdict, la Suzeraine se leva et annonça :

« Amiral Aegus One, pour la mort de Seifra lorsqu'elle était sous vos ordres, vous ne devez rien aux Larmes, cela est un regrettable accident et vous ne pouviez pas la prévoir. En revanche, pour avoir tenter d'échapper au Conseil pendant un certain temps, vous n'aurez plus accès aux ressources des Larmes pendant une durée indéterminée et vous nous devez, en dédommagement des ressources déployées pour vous retrouver, la modique somme de cinq millions de crédit. Cette somme devra nous être versé d'ici une semaine. Si jamais vous ne voulez pas avoir à débourser ceci, le seul moyen de vous en sortir et de nous indiquer la position d'une planète au moins de votre collègue, Etamin Lucifer. Vous pouvez disposer.
- Merci »

Ce fut le seul mot qu'Aegus One prononça avant de quitter la salle. Lorsqu'il passa devant Lelldora, il lui chuchota « Nous nous reverrons d'ici peu de temps, Lell » d'une voix énigmatique. Personne n'avait remarqué ses lèvres remuer.
Après le Conseil, Namida prépara une flotte pour Megami, c'est cette dernière qui partirait en reconnaissance chercher les planètes du Dealer avant que la Suzeraine la rejoigne, qui sait ? Peut-être qu'Aegus allait même lui faciliter la tâche...


Namida le 2007-09-26 18:58:41



Premier rendez-vous manqué avec le Dealer

John dormait sous les effets de la bouteille de Framboise Foudroyante qu’il avait descendu plutôt dans la soirée. Quand soudainement il sentit ses lèvres s’humidifier et de légères caresses sur son torse ainsi que sur ses lèvres. Il ouvrit doucement les yeux et vit le visage angélique de Carrie qui était à califourchon sur lui et qui le couvrait de baisers. Il lui rendit ses baisers et dit:
« Quelle délicieuse manière d’être réveillé. Que me vaut tout ceci?
- Je prends une petite avance sur ce que tu m’as promis mon chère et je devais te réveiller car il y a du nouveau sur l’affaire Etamin Lucifer.
- Dit moi tout et continue de m’embrasser s’il te plait. »
Elle s’exécuta et commença son rapport.
« Nous avons reçu un message crypté d’une personne inconnue, nous donnant les coordonnées d’une des planètes d’Etamin Lucifer enfin j’ai intercepté se message qui devait aller droit au quartier général rebelle, j’ai donc changer les coordonnées pour les rebelles. Apparemment, Etamin Lucifer aurait séjourné quelques jours sur ça planète. Souhaiterais-tu y aller ?
- Oui, je vais m’y rendre et tu vas m’accompagner cette fois-ci. »
Elle l’embrassa langoureusement pour le remercier. Après 10 minutes de baiser, ils partirent en direction du hangar où se trouvaient leurs chasseurs respectifs, le X-wing personnel de John et le Def/TIE de Carrie.
Ils entrèrent les coordonnées et partir en hyperespace.

[HRP]: les coordonnées étaient cryptés voici comment je les ai reçu:

Coruscant est la seule et unique vraie capitale de la galaxie,
Indigne tu es pour la protéger de l’ennemi,
L’ordre 108 a été déclenché à 2 reprises

Dans ses phrases se trouvent les coordonnées d’une des planètes de Luci., elle est assez Loin ;) [/HRP]

Après une longue journée de voyage à l’intérieur de leur cockpit, ils sortirent d’hyperespace. A leur grande surprise, La planète était gardée par une flotte contrebandière. La chance, il avait trouvé directement Etamin Lucifer. Quand ils virent deux Def/TIE s’approcher deux en mode de combat, ils se mirent en position défensive et entamèrent le combat. John reconnut le blason sur le Def/TIE qui l’attaquait, s’était celui de Turval. Il entra en communication avec ce dernier.
« Turval, je ne suis pas la pour me battre, arrête le combat, je suis juste venu parler.
- Je t’ai reconnu dès ton arrivé, et je compte bien me venger pour ce que tu m’as fait au chantier Mon Calamariens, tu es parti un peu trop tôt.
- Tu vas pas faire ton fière car je t’ai touché en vol la dernière fois. Ton ami a l’air plutôt doué aussi mais ma coéquipière semble prendre l’avantage, donc restons en la ?
- Bien, mais qu'est ce que tu veux alors ? Je défends cette planète pour Luci, si tu viens pour le tuer c'est dommage mais tu vas avoir à faire à moi avant.
- Je suis justement la pour aider Luci, j’ai un marché à lui proposer pour l’aider à ne pas se faire tuer et donc je le recherche activement pour être le premier à le trouver.
- Qui me dit que ce n’est pas encore un de tes pièges habituels.
- Si c’est le cas-tu pourra me tuer après m’avoir écouté calmement autour d’un bon verre ou d’un petit joint, je pense que Luci à du te fournir.
- Bon, si c’est dans ses conditions suis moi jusqu’à mon vaisseau. » Répondit Turval plus détendu.
Les quatre chasseurs se dirigèrent vers le Légende de Turval, ils se posèrent dans un des hangars du vaisseau. Ils descendirent tous quatre. John lança:
« Toujours aussi bon Tutu avec ton Def/TIE, et toi aussi tu as du talent mais tu manques de technique encore comment tu t’appelle ?
- Je m’appelle Ciryon, le second de l’amiral Turval.
- Turval, je te présente mon assistante personnelle et aussi mon garde du corps rapproché.
- Je voudrais bien qu’elle se rapproche de moi si tu vois ce que je veux dire, souffla Turval à John.
- A tes risques et périls mon cher, bon revenons en à notre affaire. Tu as un endroit un peu plus tranquille?
- Bien suivez moi. »
Ils emboîtèrent le pas de Turval avec Ciryon qui fermait la marche. Ils arrivèrent dans une salle et s’installèrent John et Turval dans deux fauteuils, pendant que Ciryon et Carrie se mirent à l’écart. Les deux hommes entamèrent une discussion tout en roulant chacun un joint, Turval s’y repris à deux fois car il l’avait roulé deux fois à l’envers, encore un coup du rouleau. La discussion tenait sur l’aide que voulait apporter John à Luci.
« Tu comprends bien que je veux simplement l’aider et non le tuer, dit-il entre deux bouffées de fumée.
- Tu m’as convaincu, ça te dit un deuxième joint ?
- Ouais pourquoi pas c’est vraiment de la bonne, ça fait un bail qu’on avait pu parler tous les deux, cela m’évoque de vieux souvenir. Tu te souviens quand on était tous les deux en défense de Coruscant, toi en Def/TIE et moi en B/TIE?
- M’en parles pas je me souviens de la fin de cette histoire avec cet abruti de Gueust qui a tout fais planter. »
Les deux vieux commencèrent à évoquer de lointains souvenirs.
« J’ai une question à vous poser Carrie, sur votre amiral, puis-je ?
- Allez-y, je vous répondrai dans la mesure du possible.
- C’est l’Amiral John des manuels d’histoires impériaux ? Celui qui quitta la rébellion pour prendre la défense de Coruscant à sa propre charge et qui défendit Coruscant seul sans qu’il ne la perde?
- Oui c’est lui-même, j’étais à l’académie impériale quand je l’ai rencontré pour la première fois et par la suite je l’ai rejoins.
- Désolé de mon ignorance je n'ai rejoint l'équipage de l'Amiral Turval que vers la fin de l’Empire. Je n'ai été son second qu'au moment de l'arrivée des vongs et des autres empêcheurs de tourner en rond.
- On dirait bien qu’ils sont partis pour toute la nuit à parler de la vieille époque, dit Carrie avec de la déception dans la voix.
- Ne vous inquiétez pas d’ici 30 minutes, ils dormiront tous deux, le joint qu’ils viennent de fumer va bientôt faire son effet et à chaque fois c’est la même, ça s’endort comme une loutre.
- Bon, je vais attendre, y a-t-il une cabine que nous pouvons utiliser ?
- Bien sûr, je vous la fais préparer.
- Merci, beaucoup, répondit-elle poliment. »

Le lendemain, après une dure nuit les amiraux se séparèrent et John repartit à la recherche de Luci avec la promesse de Turval que s’il le voyait, il préviendrait John….

John le 2007-09-23 21:07:14



Une nouvelle mission

John sortit de la salle de réunion de l’état major rebelle avec un sourire en coin. Le sujet qui avait été évoqué, était le problème Etamin Lucifer, un vieil ami de John qui était depuis longtemps passé contrebandier. Apparemment Etamin avait trouvé une nouvelle drogue qui rendait fou les populations touchées. Une bien belle invention, mais les états majors de tous les clan ont décidé de le tuer une fois pour toute. John lui de son coté ne voulait pas faire partie du commando de volontaires pour tuer son vieil ami. Il repartit donc sur son vaisseau amiral, le Mébahel afin de rejoindre Carry pour continuer les préparatifs de l’attaque sur la capitale rose.

De retour sur son vaisseau, il se dirigea directement vers ses quartiers personnels. Quand il entra dans la pièce, elle était sombre, les seules lumière apparentent étaient celles des éclairages de ses œuvres d’art.
« Carrie es-tu là?
- Oui, mon seigneur je vous attendais.
- C’est bien, quelles sont les nouvelles?
- Toujours les mêmes rapports sur des crises de tueries violentes sur plusieurs planètes, certainement encore la drogue d’Etamin qui fait ses ravages.
- Comment sais-tu que la drogue viens d’Etamin?
- Il faut me pardonner, j’ai placer un micro dans le col de votre cape noire.
- Ne recommence jamais cela sinon je risquerais d’abîmer ton joli visage.
- Mais s’était au cas où pour votre sécurité.
- Tu penses sincèrement que je ne peux pas assurer ma propre sécurité. De plus Rune Haako garanti ma sécurité depuis qu’il m’a prêté serment d’allégeance.
- Je m’en excuse, mais j’ai une autre nouvelle, elle vient de Ténébrius. Apparemment, il souhaite vous voir au plus vite à l’endroit habituel. Il t’attend.
- Je m’en vais de se pas le rejoindre, toi reste ici et continue ton travail.
- Bien maître. »
En sortant, il lança le micro qui était attaché à sa cape noire. Puis il se rendit au hangar numéro 1. Il partit à bord du croiseur naboo qu’il avait reçut de la part de la rébellion pour ses bons services durant la guerre des chantiers Mon Calamariens. Il entra les coordonnées et passa en hyper espace. Le voyage dura une journée. Quand il sortit de l’hyper espace, il se retrouva comme d’habitude face à l’énorme vaisseau de guerre de Ténébrius, un vaisseau de type vengeance qu’il avait subtilisé à l’Empereur.

Il reçu une communication: « Bienvenue Seigneur John, veuillez vous poser dans le hangar numéro 3, un droïde vous attendra pour vous emmener jusqu’à mon maître. »
Il s’exécuta et il suivit le droïde de protocole jusqu’à la salle de réunion habituelle. Les portes automatiques s’ouvrirent et il reconnu tout de suite son maître, toujours vêtu de noir.
« Tu as fait vite pour venir, je ne pensais pas te voir avant 2 ou 3 jours, mais plutôt c’est encore mieux.
- Que me veux-tu encore, je croyais être tranquille dans mes affaires pour un bon moment. Dit-il d’un ton dédaigneux.
- Attention à comment tu me parles, n’oublie pas qui je suis. John sentit une énorme pression dans la salle comme si l’air se raréfiait.
- Excusez moi maître, je reste votre humble serviteur. Dit-il d’une voix essoufflée.
- Bon, je préfère cela. Revenons en à notre affaire. Tu as dût entendre parler des agissements d’Etamin Lucifer ?
- Oui, tout à fait le quartier général rebelle est dans tous ses états avec les fronts à maintenir et cette affaire, ils savent plus quoi faire. Ils ont même demandé des volontaires pour tuer ce cher Luci.
- Je veux que tu te portes volontaire pour son assassinat.
- Mais pourquoi?
- Je veux que tu aides Luci à s’en sortir, sa nouvelle drogue m’intéresse aux plus hauts points. Je souhaite récupérer la formule de se gaz pour mon usage personnel. Donc tu vas devoir l’aider à s’en sortir et lui faire te donner la formule du gaz. Si je me rappelle bien, c’est un vieil ami à toi ?
- Oui, nous avons réduit plusieurs monde à l’esclavage lui et moi. Moi avec mon armada de X-wing et lui avec ses millions de combattants terrestres, c’était bien avant que je ne te rencontre. Nous avons même gardé contact.
- C’est parfait retourne à ta base et retrouve le au plus vite pour le sauver enfin pas le sauver le garder en vie sera parfait.
- Bien, je m’en vais accomplir ma tâche. Je te tiendrai au courant.
- J’y compte bien et tu as intérêt à réussir. Je compte beaucoup sur ces plans.
- Tu me connais, je réussis toujours mes missions. Avec un sourire en coin. »

John repartit donc en direction de sa base. Une journée plus tard, il arriva à son vaisseau mère le Mébahel. Il alla rejoindre Carrie pour lui donner ses instructions.
« Carrie je vais avoir besoin de tes services en informatique et en communication. Tu vas devoir brouiller les informations qui comportent le nom Etamin Lucifer sur toute la galaxie commence déjà par la rébellion étant ensuite ton champs d’action. Je veux aussi que tu entre en contact avec Etamin Lucifer, je dois lui parler, j’ai un marché à lui proposer. Tiens voici les codes secret pour rentrer en contact avec lui.
- Mais se sont les fameux codes de transmission Spectres, les codes légendaires que tous les plus grands décrypteurs impériaux n’ont jamais plus décrypter. Je suis surexcitée de les avoir entre mes mains. Que dois-je dire à cet Etamin Lucifer?
- Dit lui simplement qu’un vieil ami à une juteuse affaire à lui proposer. Et qu’il peut convenir du rendez-vous comme bon lui semble.
- Bien je vais te faire tout ceci, mais en échange je voudrais bien qu’on…
- Si je le voulais, je ne te donnerais rien mais vu que tu es très douée pour ceci, j’accéderai à ta demande. »
Carrie se mit au travail avec un large sourire aux lèvres. John quant à lui s’installa dans son fauteuil en cuir, ouvrit le bar et se servit un verre de Framboise Foudroyante. Il pensa : « A ta santé Etamin, j’espère que tu acceptera mon marché, je vais pouvoir me servir de ce cylindre. Il en va surtout de ma vie, si je ne réussis pas, je vais avoir quelques problèmes avec Ténébrius. »
Il s’assoupit en pensant à d’anciennes batailles avec son vieil ami…

John le 2007-09-23 14:02:46



Vilégiature glaciale...

Aegus avait regardé et écouté la projection holographique de Namida en silence puis sentant que les limbes de l’inconscience le rappelaient, il avait cessé de lutter et s’était de nouveau endormi. A son second réveil, les effets de la drogue n’était qu’un mauvais souvenir et il s’assit sur le bord de son lit pour réfléchir. Pour la seconde fois depuis quelques mois, il avait été trahi et encore par une femme qui puis est. Il rumina sa propre faiblesse à l’égard de la gente féminine et finit par se lever pour revisionner le message de Namida.

« Bonjour Aegus, vous avez joué à la belle au bois dormant pendant quelques temps... Si vous pensiez pouvoir échapper au Conseil, vous vous trompiez. Il aura lieu dans très peu de temps. En attendant, vous êtes notre invité dans ce palais. Vous pouvez vous déplacer où vous le souhaitez dans son enceinte, et si vous le désirez, je peux vous recevoir. Bon séjour parmi nous. »

Elle pouvait le recevoir… Une occasion à saisir à n’en point douter se dit il. Il s’avança vers le petit lavabo qui se trouvait dans un coin de la pièce et s’humidifia un peu le visage. Le jeune homme se lança un sourire à lui-même dans le miroir pour se donner du courage puis décida de sortir de sa chambre. Il lui fallait voir Namida, puis il irait sans aucun doute retrouver Lelldora pour lui demander quelques explications si elle se trouvait encore dans l’environnement proche…

L’une des Larmes le mena à travers le palais jusqu’à une salle meublée sommairement où il attendit quelques instants en prenant place dans un des fauteuils aux accoudoirs confortables. Son ventre venait de lui rappeler vigoureusement qu’il n’avait rien avalé depuis quelques jours quand une femme brune au regard pour le moins glacial fit son entré dans la pièce. A son front brillait une sorte de petite pierre maintenue par un fin ruban bleu nuit de la même couleur que sa longue robe. Le jeune homme avait bien entendu déjà vu l’Amirale Namida mais plus souvent en uniforme qu’en robe de cérémonie. Il se leva et resta quelques secondes sans voix, puis se souvînt des trahisons de Miarii et Lelldora et resta prudent en lui administrant une révérence quand elle se fut arrêté en face de lui.

« Bonjour Amirale Namida. C’est… un plaisir de vous revoir…
Oh mais croyez bien que c’est un sentiment amplement partagé, répliqua-t-elle d’une voix sèche.
-Venons en au fait ? Quoi que je pense qu’il n’est nul besoin de vous raconter une seule de mes dernières pérégrinations car elles ont été dûment consignées dans les rapports de vos Larmes…
-Il est vrai que mes services de renseignement ont été particulièrement à l’œuvre ces derniers temps. Mais pouvez vous m’en blâmer ?
-Cela dépend de ce que vous pourrez me dire sur la conduite de Lelldora ?
-Auriez vous le cœur brisé ? »

Avant qu’Aegus ne puisse répondre, elle éclata d’un petit rire flutté. Namida contourna le petit bureau et s’assit gracieusement derrière. Le jeune homme resta debout et ne lui accorda qu’un regard vide. Après quelques instants, elle se racla la gorge et afficha un sourire carnassier.

« Je ne sais pas. Ce dont je suis sûr en revanche c’est que l’idée que Lelldora ait obéit aux ordres en me séduisant m’est assez insupportable… Comprenez moi bien, on ne peut pas jouer avec une personne comme cela…
-Vous êtes bien humaniste pour un contrebandier… Lelldora a suivi ses pulsions pour ce qui est de ce qui c’est passé entre vous. Nous l’avons fortement condamné et elle recevra la punition qui est prévue en pareil cas.
-Me voila rassuré… Bien j’imagine que je n’aurai pas le droit de la revoir ?
-Ce serait fort mal venu avant le Conseil…
-Il aura lieu quand ?
-Demain. J’imagine que vos nouveaux amis doivent bien se demander où vous avez disparu…
-C’est sûrement le cas.
-De plus j’ai du travail… Je vous apprend probablement qu’un de vos collègues est en ce moment même poursuivit par une bonne moitié de la galaxie…
-En effet. Vous retarderais je dans votre départ en chasse ? »

Elle acquiesça, se leva et en quelques pas se retrouva près de la porte d’entrée.

« Je pense que vous devriez suivre ma Larme jusqu’à la salle à manger. Vous avez l’air d’avoir faim…
- Merci. Devrais je prendre mon repas seul ?
- Je le crains car j’ai du travail maintenant. »

Il passa devant elle s’inclina et suivit la jeune garde vers l’étage supérieur


Aegus one le 2007-09-23 09:40:22



La Chasse

Cela faisait longtemps, tellement longtemps. Cette planète ne lui avait pas manqué. Trop de souvenirs, bons ou mauvais.. et puis, ce n'était pas l'endroit qu'une Larme aurait choisit pour vivre. Aucun coin lié à la nature, aucun endroit avec de l'air frais, du vent... Rien. Seulement des bâtiments, des vaisseaux, du béton, de l'acier et bien d'autres matériaux. Décidément, celle planète ne lui avait pas manqué... Sortant de sa rêverie, elle se dirigea vers son lieu de rendez vous. Le bar était plein, c'était ce qu'il y avait de mieux au niveau de la discrétion, de toutes façons, son contact était une MeDaichi, elle maîtrisait cet art. Elle l'aperçut enfin et se dirigea vers elle. Au moment où elle allait s'asseoir Megami lui dit :

« Mélanie ! Je suis contente de te revoir, cela fait déjà quelques temps que j'attends ton retour ici. »

la Larme qui venait d'être interpellée ainsi eut un moment d'hésitation, fronça les sourcils pendant deux secondes, se décontracta et sourit avant de lancer un :

« Tiens Még, comment vas tu ? Je me suis décidée il y a seulement quelques heures...
- Je vais bien... mais Lelldora fait des siennes. Heureuse que tu ai compris, rajouta-t-elle avec un léger sourire.
- Lelldora ? Elle n'est pas affectée à une mission de surveillance ?
- Si, justement. Et depuis trop longtemps il faut croire... elle vient de faire l'erreur qu'une bleue aurait faite !
- Si elle fait les erreurs que les scienti... commença Mélanie avant de se reprendre, ah! Oui, je vois, enfin... quelle erreur ?
- Elle a..., le visage de Mégami traduisit le reste de la phrase
- J'ai compris... Regrettable en effet. Elle a bien fait de te placer en contre surveillance. Tu l'as déjà abordé ?
- Oui, elle sait que je sais.. Elle ne cache pas ce qu'elle a fait.
- Reportons le conseil, si elle a fait ça, c'est qu'il y a une raison. En attendant, laisse la faire ce qu'elle veut, peut être que... Mais si jamais tu vois que quelque chose d'autre arrive, tu interviens directement.
- Nous aurions dû nous méfier, quand elle a menti dans l'un de ses rapports.
- Le fait que l'ex-Amiral Impérial Aegus One soit un contrebandier ne nous interesse pas, contentons nous de le mener au conseil.
- Comme tu voudras Mélanie... comme tu voudras. Et sinon, de ton côté, comment ça se passe ?
- Eh bien... j'en ai marre. Des tonnes de charges administratives! Je ne peux même pas aller me dégourdir les jambes... dis toi que c'est ma première sortie.
- Ca doit être dur pour toi... ma pauvre.
- J'étais déjà habituée avec mon métier... C'est juste que ce maudit Puit de Force m'empêche d'aller où je veux! La paperasse, d'accord... mais l'inactivité...

Megami ouvrit la bouche pour dire quelque chose mais des bruits attirèrent l'attention de Mélanie qui lui fit signe de ne rien dire. Deux hommes étaient en train de se battre, leur comportement avait changé comme ça, sans prévenir. Mélanie pensa tout de suite au Dealer, elle avait reçu une mission juste avant d'avoir ce temps libre et cela ressemblait fortement aux cas évoqués dans son rapport. Elle allait en parler à Megami lorsqu'elle vit que cette dernière s'était interposée entre les deux combattants. Elle essaya de les raisonner mais rien n'y fit... Malheureusement, les hommes, quelques minutes plus tard, étaient mort... de sa main. Elle avait dû les tuer sinon ils s'en seraient pris à elle. Mélanie était horrifiée, c'était la première fois qu'elle voyait un cas comme ça. Après quelques instants de flottement, les Larmes reprirent leur conversation. Les deux amies parlèrent de tout et de rien. Seyku fut le sujet principal de la conversation pendant un long moment. Il manquait à Mélanie mais sa mission était beaucoup plus importante que le fait qu'il soit réunis. C'était ça la vie de personne à haut poste... Le travail avant tout.

Une fois que Mélanie fut partie Megami se rappella sa conversation récente avec Lelldora. Elle lui avait fait clairement remarquer que leur Suzeraine était au courant et que, même si elle n'avait rien dit sur cela, elle le prenait mal, très mal. Lelldora fut d'abord en colère, comment avaient elles oser mettre un Agent de contre-espionnage ?! Après quelques instant de reflexion, elle avait comprit... Ce n'était pas la premiere fois dans l'Histoire Larmienne qu'une Soeur trahissait les Maisons de cette façon, le nom de Muragiru était célèbre pour ça. Megami lui avait apprit que Namida avait établi sa nouvelle base sur le Puit de Force qu'elle avait à sa charge, non loin de Byss, la planète où Miarii avait trahi Aegus et que, c'est à cet endroit que le conseil aurait lieu si la planète était toujours sous contrôle Impérial à ce moment là. Lelldora n'avait pas le choix, elle devait emmener Aegus One au conseil, quoiqu'il en coûte et ce avant la fin de ce mois-ci. Après quelques explications, Lelldora signala à Megami qu'Aegus était déjà parti, cette dernière répliqua sur un ton assez froid :

« Nous le savons, il est suivi, encore... Et encore une fois, il ne se rend compte de rien. Je ne comprends pas pourquoi Namida l'apprécie autant après tout ce qu'il a fait aux Larmes... Seyku doit le savoir, elle lui dit tout.
- Sans doute, cependant je crois que je la comprends, Ae...
- Toi, comprendre Namida ?, un bref éclat de rire échappa à Megami, pardonne moi Lell, mais tu ne peux pas la comprendre, même moi je ne la comprends pas...
- Ce n'est pas parce que tu ne la comprends pas que personne ne le peut Meg, répliqua Lelldora avec dédain
- Tu avoueras que je suis la mieux placée, je la connais depuis qu'on est gosse !
- Mouais... Bon, si j'ai bien compris, je dois rattraper Aegus et le ramener au conseil ?
- Oui.
- Alors au revoir...
- Et ce sera bien plus tôt que tu ne le crois.. »

Lelldora n'avait pas répondu et était partie en direction de son Oni personnel, elle devait rejoindre Aegus au plus vite. Elle ne voulait cependant pas lui avouer qu'elle devait le ramener au conseil et que les Larmes en savaient beaucoup plus que ce qu'il croyait sur lui. Même s'il s'était passé ça, elle restait avant tout une Larme, fidèle à sa Maison principale.
Laissant Lelldora sur ces paroles, Megami s'était dirigée vers son vaisseau amiral, elle était l'une des cheftaine de Maison et avait donc une flotte personnelle.

Quelques jours après leurs rencontre au bar, Mégami fut convoquée par la Suzeraine, officiellement, cette fois. Le voyage ne dura pas longtemps avant qu'elle arrive à destination. Namida l'attendait déjà dans ses appartements avec les détails de sa nouvelle mission. Il s'était écoulé deux jours depuis l'incident du bar, les deux Larmes en avait parlé la veille par holocommunication et Namida avait appris à Megami qu'un Grand Amiral Impérial avait déjà lancé quelques hommes à la recherche du Dealer. La Suzeraine des Larmes comptait également participer à la chasse mais elle avait une affaire urgente à régler. Le procès d'Aegus. Ce dernier venait d'arriver, lorsque Lelldora était entrée en contact avec la Gardienne du Puit de Force, elle avait un air triste mais résigné. Aegus avait été assomé par Lelldora en personne puis mis dans la soute de son cargo... Cela faisait déjà quelques jours que la Larme voyageait, le contrebandier étant sous sédatif pour ne pas se réveiller. Ce dernier disposait maintenant d'appartements dans l'aile des invités gardé par quatre Larmes d'élites. Lorsqu'il se réveilla, on lui donna peu après un holomessage de Namida. Celle-ci le toisait et paraissait menaçante même à travers un Holo. Le contenu de ce-dernier n'était autre que :

« Bonjour Aegus, vous avez joué à la belle au bois dormant pendant quelques temps... Si vous pensiez pouvoir échapper au Conseil, vous vous trompiez. Il aura lieu dans très peu de temps. En attendant, vous êtes notre invité dans ce palais. Vous pouvez vous déplacer où vous le souhaitez dans son enceinte, et si vous le désirez, je peux vous recevoir. Bon séjour parmi nous. »

Une fois que les Larmes eurent vérifiées que le nouvel invité avait pris connaissance du message, elle retournèrent à leur poste, attendant une quelconque réaction d'Aegus One.

Pendant ce temps, Namida cherchait activement un Amiral Impérial qui accepterait de se charger de la défense de son Puit de Force en son absence. Elle voulait partir le plus rapidement possible pour aller traquer Etamin Lucifer.


Namida le 2007-09-22 19:17:18



Un punching-ball vert, ça coûte pas cher....


Une clairière, un ruisseau, un soleil réchauffant l'atmosphère. Quelques droïdes agricoles qui s'affairent à leur occupation. Dans un coin des arbres fruitiers font de l'ombre sur un étrange spectacle. Un hamac se balance nonchalament entre deux arbres, un gros tonneaux en métal à quelques pas, un homme aux cheveux rouges bouquine, tirant sur une cône au relant plus que douteux et s'abreuvant sur un tube dans lequel circule un liquide couleur de framboise. Quelques mètres plus loin un canapé, des écrans de plats, des claviers, des tours, des fils et une boule de poil qui s'agite au milieux de tout cela, grognant à tout va les moustaches légèrement brulées.
L'homme lève la tête, décolle ses yeux verts des pages et regarde l'Ewoks qui s'active. Tire quelques bouffées qu'il expire d'un air satisfait. Il regarde la boule de poil finir ses branchements.

' Bon au lieu de grogner dans ton coin balance ce qui t'as obligé à déménager la moitié de ta chambre ici ? '

L’Ewoks émet des sons durant quelques minutes montrant des écrans pendant que l’homme fume le livre posé sur ses genoux. Il continue de se balancer.

' Ouais donc ils ont attaqué la flotte, on a eut un peu d’ombre non prévue dans le plan de pousse des pieds et quelques pertes… Sinon ? '

Grognement de la boule de poils.

' Des Orks comme dans mes bouquins ? Il m’en faut pour jouer ! Prépare un plan 49. De toute façon y a plus rien à prendre… On repart en balade. '

Le visage de l’homme s’illumina un instant comme un enfant qui va avoir des sucreries. Il cesse de sourire subitement, ramasse le livre et reprends ou il s’était arrêté. Expirant des bouffées de fumée à un rythme régulier.

' Bon si tu permet je me tapes la série des robots d’Asimov, c’est super sympa je te conseille… donc remballe tous ça et tu me bip quand je pourrais faire joujou… '

L’Ewoks s’activa, une heure plus tard le Dark Schneider changea son orbite avant de disparaître en Hyper Espace.



L’attaque des Orks sur la planète frendor, laissait vide ou presque. Une victoire Orks sans aucun doute. Le plan 49 fit disparaître une douzaine de peaux vertes sans que cela ne se remarque.



Quelques heures plus tard, la douzaine d’orks se retrouvèrent enchaînés aux murs dans une pièce plongée dans l’obscurité. Ils reprirent connaissances presque simultanément, certainement inconscient du à une drogue. Il échangèrent quelques mots, testèrent les chaînes tour à tour, avant qu’un d’entre eux se rendre à l’évidence.

' Har les Boyz z’est d’bon acier k’zé trucs, pas moyen d’les cazer… '

Une porte s’ouvra, une lumière vive illumina la pièce large d’une vingtaine de mètre. Une caisse en bois au milieu de la pièce. Un petit garçon, haut comme trois pommes, entra. Il s’approcha des orks, ne leur arrivant même pas à la ceinture. Il s’arrêta à quelques mètres, les regardant avec de grands yeux verts étonnés. Les orks parlaient entre eux. Un s’approcha comme pour parler à l’enfant, les autres quelques pas en retrait. Arriver à un pas de l’enfant les orks se jetèrent sur lui pour voir le mains s’arrêter à quelques centimètres du visage de l’enfant, les chaînes arrivant à leurs rayon maximal. Les mains griffues des peau vertes s’agitait devant lui, il avança une main pour tâter de l’index une des extrémités et de retirer la main en clignement de paupière pour l’amener à son visage, avant même que l’idée d’attrapé la main du mioche est eut le temps de germer dans leurs cervelles. Il se sent les doigts avant de soupirer…

' Bah vous êtes tous aussi dégueux que dans les bouquins, je suis déçus j’espérais que vous seriez pire… Enfin pas grave… '

Il fit volte face et se dirigea vers la caisse, grimpa dessus pour s’asseoir en tailleur. Il sortit un petit étui en argent, l’ouvrit. Il prit de ses petits doigts un long join qu’il calla entre ses lèvres et rangea son étui. Il claqua des doigts devant le cône, une étincelle et ce dernier se mit à fumer.
Il tira quelques lattes et tapa dans ses mains avant d’hurler.

' C’est l’heure de jouer !!! '

Les menottes se détachèrent d’elle-même, les orks se trouvant soudainement libre de leurs mouvements se regardèrent un instant. L’enfant se mit à parler mais il n’écoutèrent pas et foncèrent comme des brutes épaisses vers le môme. Il sauta à la charge du premier, balaya de la main gauche l’espace devant lui, les trois orks les plus prochains s’envolèrent sur quelques mètres pour retomber lourdement au sol. Il revint sur le sol, esquiva la charge, tira une bouffée tenant le join de sa main droite, balaya de la main libre un espace comprenant cinq orks qui furent projetés et ainsi de suite.
Le join se consuma le gamin lève les mains vers le plafond les orks s’élevèrent de quelques centimètres, subitement contraint à rester immobile. L’enfant sortis un nouveau join.
Il l’allume, relâche l’un de ses prisonniers et le laisse s’approcher. L’orks fonce à nouveau vers le gosse et frappe en plein visage. Un bruit d’os et de cartilage qui se brise et un hurlement orkien. Un des bras revient au corps alors qu’il change de forme avant de se déplier et de s’abattre sur l’ork qui sautille en tenant sa main brisée, plus par étonnement d’avoir frapper de la roche que par douleur. L’ork se sépare en deux dans un bruit de chaire qui se déchiquette. Du sang visqueux éclabousse le sol et le môme. Le môme sourit d’un sourire de démon comme seul un enfant peu en avoir.
L’enfant grandis subitement pour reprendre sa forme « originale », il baisse le bras resté tendu pourtant les orks reste suspendus. Etamin Lucifer se réinstalle sur la caisse en bois. Les orks reviennent au sol. Le manège reprend, l’homme aux cheveux rouges assis sur sa caisse en train de fumée regardant les orks l’assaillirent avant d’être rejeté comme des poupées de chiffons contre les murs de la pièce. Après deux heures à ce monotone exercice, il se leva lança un « ça m’amuse plus ». Les orks fûrent envoyé contre les murs, des bruits d’os retentirent à nouveau. Les corps s’écroulèrent au sol, il claqua des doigts et les masses de chairs prirent feu.
Il s’approche de la porte, sort un petit appareil, l’Ewoks apparait en hologramme face à lui, grogne un peu.

' Ouais c’étais sympa mais une douzaine c’est pas assez la prochaine fois, j’en prends en une centaine… '

Nouveau grognement de la Boule de Poil.

' Euh non pour ça pas besoin pour ça… '

Etamin Lucifer prends alors l’aparence d’un ork.

' … à priori je pourrais allez me battre à leur coté, maintenan,t il s’en rendrait pas compte. Mais je m’ennuis depuis que Donald il est partis avec ses droïdes… et c’est pas tout les jours que je croise des êtres qui pense qu’à tuer… j’en veut encore. '

L’Ewoks voyant que l’autre drogué piquait sa crise coupa la communication, prit son journal et ajouta aux 'Trucs à faire pour l’autre dingue' après une dizaine de lignes 'Se réapprovisionner en Orks frais'…


Etamin Lucifer le 2007-09-22 18:48:22



Première prise pour les vrais Verts

Etonné, le Big Boss se renseigna auprès de son Gros Mek :

« - Késkeu cé k'ça ? »

Une flotte contrebandière était apparue sur les écrans de contrôle du Space Hulk. La formation étrange adoptée par les vaisseaux ennemis rappelait la forme sphérique d'une petite lune.

« - On diré une lune d'acié, Boss. »

« - Une lune d'acié ? Tu parles ! Encor' un coup de cé Contreuband'boyz pour intimider leurs zen'mis. »

« - On fait koi mint'nant, Boss ? »

« - Mint'nant ? On leur rentreuh d'dans, par Gork ! »


Les énormes moteurs du 'Soul Collector' vrombirent, et la flotte de Kroiseurs engagea la formation contrebandière. Après quelques coups de semonce, les hostilités furent engagées de vive voix une fois les canons laser à portée de tir. Les tubes à torpilles des navires Orks crachaient des salves de projectiles instables qui filaient pour détruire les cargos YT-2550. Des rayons écarlates s'écrasaient contre les boucliers du Space Hulk sans lui faire le moindre mal. Les ennemis des peaux-vertes semblaient vouloir concentrer leur puissance de feu sur le vaisseau amiral. Cette tactique s'avéra un cuisant échec.
De leur côté, les batteries d'armes des Kroiseurs frocèrent les navires Contrebandiers à se replier derrière la planète.

« - Boss ! Y s'barrent ! »

« - Oué, j'vois ça. Y nous reste dé bastos é du fioul pour aterrir ? »

Le Mékano en chef établit un rapide diagnostic en tapotant un clavier avec ses doigts crasseux.

« - Euh, oups. J'crois k'la baston a usé un peu trop d'réserves, Boss... »

« - BOARGH ! Saletés d'zumains ! Dis aux Boyz k'on r'viendra demin, et prévois assé d'transports pour k'on puisse emmené c'ky faut ! »

« - Okay Boss. On va lé zavoir ! »


La flotte s'éloigna de la planète bleue tachetée de vert, les Orks méditaient leur revanche...
Les peaux-vertes revinrent le lendemain, à l'aube galactique, comme promis, mais quelle ne fut pas leur surprise lorsqu'ils se rendirent compte...


« - Bah ? Où k'y sont passés ? »

La flotte de défense avait disparue.

« - Haaa ! On a dû leur foutre lé chocottes hier ! Bouarfarfarbouargh ! »

« - Har har ! ça doit êt' ça, Boss ! Y z'ont eu la trouille ! »

« - Okay. On passe direct' à la phaze Deuze ! »

Le Big Boss se saisit d'un micro et régla le canal pour diffuser dans tout le vaisseau :

« - Waaagh !!! »


Le tapage provoqué par les troupes qui attendaient dans les hangars lui donna satisfaction. Les Boyz étaient impatients d'en découdre.
Le Space Hulk entra dans l'atmosphère, suivi de tous les Kroiseurs et leur cargaison d'Orks. Une fois l'aterrissage, ou plutôt une manoeuvre difficile y ressemblant, effectué, de grandes portes sur les flancs des vaisseaux s'ouvrirent, et la marée verte courut en hurlant en direction des villes ennemies.
La résistance opposée fut moindre, quasiment inexistante, et la capitale de la planète tomba au premier assaut.
Le Big Boss restait tout de même sur sa faim.

« - Bouarf ! Y prennent dé drogues de combat, et y sont même pas tous là pour s'battre avec nous ! Y sont pas très malins ces Contreuband'boyz, par Gork ! »


La bataille de Frendor restant tout de même une victoire pour la Waaagh de Sarevok Ub Golbwarg, les Orks colonisèrent la planète comme il se doit, installant tout le nécessaire au confort des Boyz et assez d'usines pour polluer totalement la planète en un temps record.


Dark Sarevok le 2007-09-22 09:20:42



on y va, on y va, on y va !

'Les orks ravagent la galaxie d'un bout à l'autre, en proie à leurs luttes intestines et à leur agressivité débordante. Leur race est si imprégnée d'esprit guerrier que, pour eux, la paix est incompréhensible. Ils ne peuvent être raisonnés ni engagés dans une armée, car ils tournent leurs armes contre tous ceux qui leur proposeraient un marché.'



[SCHPROUAF !]

Une chaise vint se briser sur le crâne de Vrugdik, l'étourdissant quelque peu. Partout autour de lui, de la vaisselle et du mobilier volaient en tous sens, et les Orks se frappaient joyeusement les uns sur les autres, montant sur les tables, glissant et répandant la nourriture partout dans la salle. Ces combats à mains nues étaient courants après les repas, pour permettre aux Boyz de se défouler un peu. Mais cette fois ci, un Nob qu'on appelait Vrugdik avait osé remettre en question l'autorité du Big Boss, Sarevok Ub Golbwarg. Ce fut ce blasphème qui déclencha la rixe, mais la plupart des orks essayaient à présent d'avoir la peau de celui qui n'avait pas la foi. Le combat fut écourté par des coups de feu, puis un bruit de chair tranchée et d'os broyés. Quand le calme revint, Vrugdik était étendu par terre, mort, au milieu de tous les Boyz, et juste à côté, se dressait le plus grand et le plus imposant Ork de tout le Space Hulk : Sarevok.


« - Okay, bande deu grotz ! Vou voyé mint'nant c'ki arrive à ceux ki ozent se défier d'moi ! Cé moi l'Boss, cé klair ? »

Les autres Orks répondirent d'une seule voix :

« WAAAGH ! »

« - Jé de bonnes nouvelles pour vous ! Alors ékoutez bien c'ke j'vais vous dire... »


************


Quelques minutes plus tôt, sur la passerelle de commandement du 'Soul Collector', ce vaisseau géant que les Orks classifient de Space Hulk, un Mékano vint avertir le Big Boss Sarevok d'une information importante :

« - Boss ! Les Zéklaireurs nou z'envoi un rapport ! Ya dé niouz à s'k'y paraît !' »

« - Montreuh moi donc ça avan ke j'm'impatiente de trop ! »

L'écran géant derrière le siège du Boss grésilla un peu, puit la netteté se régla difficilement.


#ZZZTSHHHHZZSSHHHZZ...#

On pouvait voir à l'image une paire de rangers en train de gravir une colline rocailleuse, le tout ponctué par quelques arrêts et des soupirs d'épuisement. Arrivées à un niveau plus plat, les rangers stoppèrent et la caméra fut renversée pour dévoiler l'image d'une ville en ruines. Puis on entendit en fond sonore des grognements, suivis d'une question d'étonnement :

« - Boarh, ça marché d'jà c'machin ? Jé pa dû appuyé sur l'bon bouton d'taleur... »

« - Crétin ! T'as pas filmé lé zoms ki s'battaient d'taleur, et t'as pas filmé la derrouillé k'on leur a foutue ? »

« - Boah, chai pa, jé du inversé lé commandes... »

Un sifflement caractéristique d'un coup de lame affûtée se termina par un râle d'agonie, et la caméra tomba par terre pour révéler l'ex-caméraman abattu par son supérieur. Le Nob se munit lui-même de la boîte noire et reprit le plan large.

« - Les Contreuband'boyz, ces zumains ki s'croient plus verts ke nous, y z'ont inventé un truk pour k'tout l'monde s'tape dessus jusk'à pu soif, même entre les klans. Y z'en profitent pour s'enrichir é faire la fête. Là-bà, cé d'là k'des attak' sont lancé. Y faut frappé ici. »



#SHHHZZZTTTZZSSHHH....#

L'image redevint floue puis retourna à l'état de tempête de neige. Le Mékano affirma :

« - On a lé Ko-ordz de leur base, Boss ! On peut y allé dès k'vous l'voulé ! »

« - Tu parle ke j'le veu ! Mais d'abor, fau enhardir les Boyz. La baston, cé kool. Mais kan on est impatient d'se battre, cé enkor plus mieux ! »



...De retour dans la grande salle à manger...


« - ...Ekoutez bien c'ke j'vais vous dire ! Ya pas loin d'ché nou, dé faux verts k'ont inventé un truk comme une maladie, et tout ceux k'elle touche s'entretuent comme si y z'étaient barjos. »

Un instant de silence suivit, pendant lequel Sarevok reprit son souffle.

« - Cé k'une bande de squigz ! On é des Orks, et pas eux ! Nous on n'a pas b'zoin d'une drogue pour s'batt' comme y faut ! Alors mint'nan k'y z'ont tous envi d'se fritter, on va kan même pas les laisser s'amuser sans nous, vous pensez pas ? »

« WAAAAAGH !!! »

« - Okaaay ! Jé la puissance de Gork é Mork ! Prêts à crazer ? Waaagh ! »



Alors que les cris de guerre se répercutaient en écho dans le vaisseau, la flotte se mit en route et se dirigea vers les coordonnées indiquées par les éclaireurs...


Dark Sarevok le 2007-09-21 17:30:41



La bonne herbe verte...

« Amiral, évacuation des troupes terminée. Le Chantier de Mon Calamari est retourné aux mains des rebelles, aucun soldat n'était encore présent lors de leur assaut. Nous avons la confirmation que les plans des vaisseaux ont été modifiés et les anciens perdus à jamais. »

Turval était très content du petit tour qu'il avait joué au clan rouge tout entier. Il avait mené son affaire d'un bout à l'autre, sans être jamais inquiété. Lorsqu'il avait reçu l'ordre de laisser le chantier, il avait simplement demandé à ses pilotes de prendre chacun une direction différente et, par petits groupes, d'aller le retrouver au fin fond de la galaxie dans un délai d'une semaine. Cela datait maintenant de cinq jours.

« Bon rapport officier, vous pouvez disposez et faites entrer le Capitaine Celeberu. »

L'officier sortit et Ciryon pénétra à son tour dans la pièce. Il avait l'air en grande forme, ses yeux brillaient et son visage était déformé par un immense sourire.

« Ciryon, ça va ? T'as l'air tout bizarre…»

« Oh oui ça va, super la vie. Sympa ce petit coin de la galaxie, j'aime beaucoup ! J'avais jamais réussi à prendre de la qualité comme ça ! Bon après la qualité c'est une histoire de goût et c'est dans la tête, d'ailleurs y'a tellement de trucs dans la tête qu….

Turval voyant son ami partir dans une discussion philosophique de haut vol l'arrêta rapidement et lui demanda de s'approcher. Il lui dit alors tout bas :

« Ouais, moi aussi j'ai repéré les bases de luci dans le coin tu crois quoi. Mais j'ai pas encore eu l'occas' d'aller voir ce que ça donnait. Envoie le matos jvais m'en faire un ! »

Tranquillement assit dans son fauteuil, Turval commença à rouler.

« Faut pas en mettre trop de celui là hein, il attaque vite. » le prévint Ciryon.

Mais Turval se laissa emporter par son envie et roula un joint d'une vingtaine de centimètres, après avoir recommencé deux fois parce qu'il l'avait roulé à l'envers…

« Bon vu sa petite taille j'vais me le faire tout seul, tu m'en voudras pas. »

Turval alluma son joint et tira une dizaine de petites lattes. Il sentit rapidement monter en lui une sensation qu'il n'avait pas connue depuis un long moment. Il fixa un point dans la pièce pendant une minute sans ciller et entreprit de finir ce qu'il avait commencé.

« Bon tu fumes, je parle. J'sais pas si t'es au courant mais luci va se faire taper dessus. Il parait qu'il a inondé le marché d'un produit qui oblige les gens à s'entre-tuer dès la première prise. D'après ce que je sais ça ferait effet assez rapidement et les différents clans ne disposent pas d'un remède efficace et ne peuvent empêcher la diffusion de cette drogue. »

Turval faisait des ronds avec la fumée quand l'information que venait de lui donner Ciryon atteignit son cerveau.

« C'est bien pour nous ça, voir tous nos ennemis se battre était déjà bien drôle mais s'ils se mettent à se tuer entre alliés ça va franchement être marrant !
Et j'y pense, on peut être contaminés nous ? » Demanda Turval.

« Bah d'après ce que je sais, non. En fait quand on fume depuis un bout de temps on est immunisé dans une certaine mesure. Et vu que tous les officiers, et que la plupart des pilotes de cette flotte y ont souvent touché, ça ne posera pas de problème grave. Puis de toute façon cette substance ne circule peut être pas ici, si ça se trouve luci a eu la bonne idée de ne pas diffuser ça chez les Contrebandiers… »

« Ouais, ok, cool. Bon par contre va falloir réagir pour sauvagarder… seuvagerder.. sauvegarder ! Oui, donc je disais. Faut qu'on sauvegarde … Je sais plus ce que j'voulais te dire. Bon en simple faut qu'on s'en mette plein les poches encore, t'as des idées ? »

« J'ai déjà pris des dispositions pour faire savoir à toute la galaxie qu'on connaissait l'emplacement de plusieurs des planètes du Dealer, ainsi que celui de sa flotte. Ils nous contacteront dès qu'ils voudront lui taper dessus, on vendra l'info au plus offrant. »

« Ouais c'est pas une mauvaise idée ça, t'es pas mon second pour rien ! On va faire comme ça. J'veux que tous les pilotes, les mécanos, les docteurs, bref que tout le monde soit au courant de cette histoire. »

Ciryon quitta la pièce et s'en alla exécuter ces ordres. Turval avança vers sa chambre pour aller somnoler dans son lit quand il eut un flash. Si les ennemis arrivaient à capturer luci, s'en était fini de la qualité comme ça !

Dans l'heure qu'il suivit il réunit ses pilotes et leur fit un discours. Une musique d'ambiance était balancée par les hauts parleurs du vaisseau amiral… Une musique très calme au début puis très entraînante par la suite.

« Mes amis, comme vous l'avez sûrement appris, toute la galaxie veut la peau de notre principal fournisseur, le Dealer Etamin Lucifer. Ceux qui ont déjà visité l'une des planètes sous sa domination seront tous d'accord avec moi pour dire qu'il est irremplaçable. Mais tous les clans de la galaxie veulent le voir mort, une gigantesque chasse à l'homme va bientôt être organisée par ces lâches.
Il est dans notre intérêt de lui prêter main forte, tout d'abord c'est un compatriote Contrebandier mais c'est aussi un contact de choix qu'il faut préserver.
Parlons maintenant de sa nouvelle découverte, le produit qui oblige ceux qui y touchent à s'entre-tuer… N'ayez aucune crainte, ceci ne nous arrêtera pas. Il est très peu probable qu'il en ait diffusé sur les planètes où la force verte domine, nous sommes donc en sécurité ici. Mais ce n'est pas tout, d'après certaines observations, les amateurs de ses joints seraient à peu de chose près immunisé.
Je partirais donc avec tous les pilotes qui peuvent résister à ce produit et j'emmènerais notre flotte protéger l'un des repaires de Luci. Je demande à tous les autres de rester ici, sous le commandement du capitaine Celeberu, pour protéger notre planète. »

Quand Turval termina son discours, la musique était à son apogée et l'enthousiasme des soldats aucunement feint. Plus des trois quarts des pilotes foncèrent vers leurs vaisseaux pour décoller le plus vite possible. Turval s'apercevra plus tard que c'est en réalité plus de 90% de ses hommes qui l'accompagnaient…
Il rejoignit à son tour son vaisseau, fit un dernier signe à Ciryon… Celui-ci devait d'ailleurs être encore sous le coup d'un autre joint car il souriait et n'avait même pas réalisé qu'il allait rester sur la planète, alors que la plupart des autres allaient pouvoir s'amuser en orbite de la planète d'Etamin Lucifer, et surtout aller s'amuser sur la planète elle-même !

C'est rempli d'impatience que Turval dirigea ses troupes de protection vers la planète alliée, une flotte ennemie était déjà présente, elle fut détruite en un passage. Tout s'annonçait encore très bien…


turval le 2007-09-20 15:57:31



Consigne :


[HRP] Quête à RP OBLIGATOIRE. (Faite chauffer vos claviers).
Déclarer votre candidature auprès de la Contrebande (messagerie clan) dans un premier temps.
Après validation d'un contrebandier (quel qu’il soit) vous pourrez faire votre message RP Quête.

Le but est simple :

Trouvez et prenez possession des planètes d’Etamin Lucifer jusqu’à la dernière.
Et faîtes nous bien sûr du RP!!! Vous serez essentiellement juger sur cela.


P.S :
Aucun points de victoire et aucun PCBs ne seront distribués à la fin de la quête.
Les RPs ne seront pas récompensés par des tours bonus, vu qu’il n'engage que Mon point de vue à la validation, on pourrait dire que je me met 10 à chaque fois que je vous en balance un texte et des 6-7 qu’en vous en envoyez un, donc tous à 0 et pas de chouineurs. :Luci:
[/HRP]



Etamin Lucifer le 2007-09-19 19:56:09



Dealer Attack!!!

Une guerre s’était achevée et une nouvelle commençait, il en était ainsi depuis des générations. Une nouvelle guerre avec ses héros, ses traîtres, ses martyres, ses sacrifiés et ses miraculés. Les Etats Majors de chaque Clan s’étaient constitués pour une énième fois, jouant avec les vies de leurs compatriotes comme avec des pièces d’échecs sur son damier stellaire. Les rapports des Amiraux arrivaient à rythme constant au fil des batailles, ils étaient décryptés, analysés et classés par les machines administratives de chaque Capitales. Les points stratégiques de la galaxie étaient déchirés, comme à leurs habitudes par des conflits et opérations d’envergures, en entraînant à chaque secondes de nouvelles âmes dans le vide sidéral dans cette éternelle symphonie de canons, sabres laser, milliers de tonnes de tôles qui se froissent, s’entredéchirent et explosent, des voix de toutes tonalités et dans d’innombrables dialectes en train d’hurler, de gémir, de pleurer. La Force continuant à vibrer au rythme des conflits et des milliers de vies qui flamboyait en elle avant de s’éteindre comme un feu d’artifice.
C’était ainsi que s’écrivaient les pages de l’histoire de cette très lointaine galaxie que nous n’avons plus besoin de décrire.

L’annonce de la reprise des conflits avaient à peine commençait à s’imposer au communs des mortels lorsque le première incident commença, encore loin de la vue des autorités une petite planète s’en histoire s’éteignait pendant que des Contrebandier avide de pouvoir tentaient un putsch sur les planètes de production des flottes.
Les premiers incidents qui attirèrent l’attention des Clans furent lorsque l’épidémie toucha leurs premières garnisons en bordure de galaxie. Des soldats se mirent subitement à s’entretuer sur plusieurs planètes de bordure. Les combats se mirent à éclater dans les réfectoires, dortoirs, champs de tir, salle de bain, etc… Les Etats Majors classèrent rapidement ses incidents, n’y voyant que quelques poussées d’hormone de leurs hommes, quelques mots de trop peut-être, rien de bien alarmant, même si il y avait quelques pertes. Le lendemain se qui était quelques bagarres à morts exceptionnels, devinrent comme un sport nationale ou planétaire. Les officiers s’entretuaient subitement au milieu de leur réunion, des pilotes bombardaient des civiles, des civiles s’entretuaient à coups d’ustensiles de cuisine ou même à main nue, les animaux se mirent à attaquer tout être vivant à vue.
Les Etats Majors alarmés par les rapports s’amoncelant dépêchèrent des enquêteurs sur ses planètes en bordure. Le temps de se rendre sur place et il ne restait pas grand monde à faire témoigner, même si les cadavres parlent à leur façon. Durant leurs voyages de nouveaux foyers s’étaient déclarés, s’étendant petit à petits au centre de la galaxie, tel une épidémie. Les premiers rapports des enquêteurs tombaient à peine lorsque le premier Puits de Force était touché. Les cadavres étaient disséqués, amenant leurs parts de réponses et de questions restant sans réponses. Les experts se penchaient de plus en plus sur le nouveau phénomène. Ils révélèrent que les contaminés, vu que c’est ainsi que les rapports en parlait, était atteint par d’importantes hallucinations, avant de rentrer dans une frénésie meurtrière. L’étude de contaminés en vase clos apprirent que les crises duraient de quatre à huit heure selon l’individu observé, sans que l’on sache pourquoi. Les analyses biochimiques montrèrent des taux d’adrénaline et d’endorphine dix fois supérieur à la normal. Plusieurs narcotiques de tout types étaient aussi parfois décelés mais cela n’expliquait pas de tel comportement. La plus part des contaminés ne survivaient pas longtemps même à l’abris de tout potentiel danger, finissant par retourner leur frénésie sur eux même lorsqu’il n’ont plus rien d’autre sous la main.
L’Etat d’urgence fût déclaré alors que les premiers cas apparaissaient aux Capitales, parmi les troupes mêmes des Défenseurs. Les Amiraux furent appelé pour une réunion extraordinaire au siège de leur Gouvernement respectif.

Quelques jours plus tard, la réunion se tenait. Chaque Amiral à sa place. Le dirigeant regarda la salle presque pleine, quelques places restant vides, l’épidémie ayant déjà pris sa part de ses hommes.
« Mesdames, Messieurs,
Voilà prêt de trente-six heures que l’état d’urgence a été lancé. Il me semble que vous avez déjà tous été informé de la raison pour laquelle nous sommes réunis. Je vais néanmoins rappeler les faits au cas où certains manqueraient d’informations… »
Après une petite explication et une lecture pompante d’interminables rapports d’experts en tout genre.
« … La bonne nouvelle est qu’il semblerait que l’épidémie frappe aussi tous nos ennemis… »
Un murmure parcouru l’assemblée lorsque l’écran panoramique de la salle de réunion s’enneigea subitement, suivi de son bruit si caractéristique. La voix du représentant se fit entendre dans le calme qui s’ensuivi.
« J’avais demandé que l’on déconnecte le système vidéo.
- Nous l’avions pourtant verrouillé, Monsieur. »
L’Officier taponnes quelques instants sa bécane avant de relever le visage.
« Il semblerait que nous soyons piraté, je n’ai plus aucun accès… »
L’officier se remet à pianoter.
La neige s’était transformée en une image embrumée d’une planète quelconque. Il y eut un peu de remue-ménage parcourant l’Etat Major. Un petit cercle rouge apparaît au loin dan la brume il semble danser dans les airs. Un « Putain j’ai même pas accès au solitaire » résonna dans la pièce qui s’était tus à l’esquisse d’une silhouette autour de la boule incandescente, les regards se partageait pour l’écran et quelques regards en coin.
La silhouette pris quelques peu consistance restant bizarrement vaporeuse malgré la courte distance avec l’objectif. Arriver au « plan de western » le gaz humanoïde pris plus ou moins forme derrière l’immense cône qui flottait fièrement devant se qui semblait être une tête. Un uniforme apparut tout à coup, vert de la couleur de cette racaille de Contrebandier. Une demi-seconde s’écoula lorsque un visage blanc apparu, des yeux verts et une chevelure firent leurs apparitions avant même que l’information du visage eut le temps d’être traité par le cerveau, rouge le cerveau envoya un nom, celui de quelques photos dans un vieux manuel de l’école des officiers pour les plus jeunes Amiraux, d’une connaissance ou d’un ennemi pour les plus vieux. Toujours cette air amusé avec ce maudit joint aux lèvres. Il expire une fumée bleutée devant lui.
« Ce n’est pas une défaillance de votre téléviseur. N’essayez pas de régler l’image. Nous maîtrisons, à présent, toutes les retransmissions. Nous contrôlons les horizontales et les verticales. Nous pouvons vous noyer sous un millier de chaînes ou dilater une simple image jusqu'à lui donner la clarté du cristal, et même au delà ... Nous pouvons modeler votre vision pour lui fournir tout ce que votre imagination peut concevoir. Nous contrôlerons tout ce que vous aller voir et entendre. Nous partagerons les angoisses et les mystères qui gisent dans les plus profonds abysses ... au delà du réel »
Il explosa de rire content de sa connerie. Fume quelques lattes le temps que ça passe. Il semble regarder quelques choses un peu plus loin avant de se retourner vers l’objectif.
« L’Ewoks me dit qu’on a tous le monde en ligne… donc on va commencer.
- Bon réunion d’Etat Major immédiate. Je vous rappelle que nous sommes mandatés pour une mission critique.
- Et comment à ça, réunion d’Etat Major ? On est déjà tous ensemble ça s’appelle pas déjà une réunion ?
- Oui mais là on va dans la salle de réunion et on ouvre le comité tactique d’urgence en cession extraordinaire…. »
Il se retourne vers le même point.
« Eh la Boule de Poil tu m’as encore roulé un truc super chargé… Comment veux tu que je soit sérieux après…»
Il revient à l’objectif comme si il vous regardait à travers l’écran.
« On arrête un peu les conneries… on vous a tous déjà plus ou moins briefé sur notre petite affaire.
Bon si on entrait dans le vif du sujet, comment vous trouver mon dernier matos ? Sympa ? Non ?
Enfin bon j’étais en train de chercher un nouveau produit quand je suis tombé sur ça par hasard, on a pas encore découvert comment ça marche vraiment mais vu les effets j’ai trouvé ça marrant d’inonder la galaxie avec. Le concept d’un produit qui vous fait vous entretué ça me fait marrer. Bon bien sûr on a du trouver un remède mais la galaxie aura le temps de ressembler à cette planète test avant que vous trouviez le composant qui agit ou la manière dont je le fais circuler sur vos territoires… »
Il sourit en expulsant une large bouffée.
« Bon c’est pas que je m’ennuie, mais je vais vous laissez. Je vous souhaite bien du courage… »
Il se détourne de l’objectif pour s’éloigner comme il est venu.
« Ah oui j’oubliais… Perdez pas votre temps à chercher d’où l’Ewoks vous pirate, ce message est enregistré, c’est un piratage programmé depuis plusieurs semaines… Tchussss !!! »
Il s’éloigne avec un petit geste de la main avant que l’écran redevienne neige. Un brouhaha parcourut la salle, le dirigeant resta muet quelques instant, plongé dans ses pensées. Il se tourna vers l’assistance, il avait pris sa décision. Le Dealer avait déclaré la guerre à toute forme de vie, il fallait lui répondre. Il inspira un grand coup avant de se tourner vers ses Amiraux.
« Mesdames, Messieurs,
L’heure de mettre fin à la vie de cette vermine, qui n’a que trop longtemps existé dans notre galaxie, est arrivé. Nous ne pouvons malheureusement pas nous occuper seulement de ce problème, la guerre fait toujours rage, je demanderais que les volontaires pour cette mission d’assassinat se présente dans les 48 heurs qui viennent.
Sur ce je vous laisse nous sommes samedi soir j’ai une tonne de dossiers qui m’attendent...»
Le dirigeant quitta la salle de réunion laissant chacun ruminer ses pensées. La salle se vida doucement en silence.



Etamin Lucifer le 2007-09-19 19:52:41



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